Liniment maison

Le liniment est un produit naturel employé pour nettoyer les fesses de bébé. Grâce à son pH légèrement basique, il neutralise l’acidité des urines et des selles. Sa texture grasse (et plus encore, l’addition de cire d’abeille) crée une barrière protectrice pour la peau .

Beaucoup se contentent de la version simple, préparée à froid qui consiste à simplement additionner 1 volume d’eau de chaux et un volume d’huile d’olive. Cependant, ce mélange se déphase et nécessite d’être secoué à chaque utilisation. Il est aussi à mon sens beaucoup moins protecteur, et ne permet pas l’ajout d’ingrédients actifs tels que les huiles essentielles, le miel, la propolis… Et surtout ne se conserve pas bien (l’huile rancit)

Ma version se prépare donc à chaud (62-65°, point de fusion de la cire d’abeille). Vous aurez besoin d’un thermomètre de  cuisson afin de ne pas trop chauffer ce qui dénaturerais l’huile d’olive. J’utilise une sonde de chez Ikea qui bipe dès que mon mélange atteint 62°.
EDIT: ma sonde étant cassée depuis déjà quelques temps, je travaille sans. Une fois que la cire commence à fondre, je coupe le feu. Et je mélange doucement pour faire fondre le reste de la cire.

J’ajoute plusieurs principes actifs facultatifs:

  • Le miel, cicatrisant et désinfectant
  • Le beurre de karité, de coco ou de cacao, idéal pour nourrir les peaux sèches
  • La propolis, cicatrisante et réparatrice
  • de l’extrait de pépin de pamplemousse, un conservateur naturel, désinfectant, antibactérien et antimycosique
  • une huile essentielle, souvent du tea tree (melaleuca alternifolia), désinfectant et antimycosique, parfois de la lavande vraie (lavandua angustifolia) apaisante et cicatrisante. Il convient toutefois d’éviter les huiles essentielles pour les bébés de moins d’un an et pour les enfants présentant des allergies*. 

Le liniment s’emploie sur une lingette lavable ou sur un coton.

Ingrédients

  • 1l d’eau de chaux
  • 1l d’huile d’olive (bio de préférence)
  • 10g de cire d’abeille (jaune, non blanchie!)
  • 1cs de beurre de coco ou de karité ou de cacao (facultatif)
  • 1 cs de miel (facultatif)
  • 30 gouttes (1ml) d’huile essentielle de Tea-Tree (Melaleuca alternifolia) (facultatif)
  • 30 gouttes de propolis (facultatif)
  • 20 gouttes d’extrait de pépin de pamplemousse (facultatif)

Préparation

  1. Dans une casserole, chauffer l’eau de chaux à environ 60°. Dans une autre casserole, mettre l’huile d’olive, le beurre végétal et la cire d’abeille à chauffer à feux doux. Surveiller que la température n’excède pas 65°.
  2. Une fois que la cire d’abeille est entièrement fondue, ajouter le miel et fouetter pour le dissoudre et le mélanger. Mettre la casserole d’huile dans un bain d’eau glacée afin de refroidir le mélange. Ajouter l’eau de chaux en fouettant vigoureusement (idéalement au batteur électrique).
  3. Une fois que le liniment redescend sous les 42°, ajouter le principes actifs en continuant à fouetter  (propolis, huiles essentielles, extrait de pépin de pamplemousse)
  4. Laisser refroidir et mettre en bouteille.

Je réutilise à chaque fois les bouteilles d’eau de chaux achetée sur Aroma-zone. J’ai équipé l’une d’elle d’une pompe (vendue sur Aroma-zone aussi) pour plus de facilité 🙂


Grâce à la cire et à l’extrait de pépin de pamplemousse, le mélange tient plusieurs mois sans soucis 🙂

Petite astuce pour laver les bouteilles: rincer à l’eau bien chaude avec une dizaine de grain de riz et une goutte de produit de vaisselle. Mettre le bouchon et secouer vigoureusement. Vider et rincer plusieurs fois à l’eau claire.

*NB concernant les allergies aux huiles essentielles: Avant la première utilisation, il peut être bon de faire un simple test d’allergie. Diluer 0.1ml de l’huile essentielle choisie dans 1ml d’huile végétale neutre et appliquer une goutte sur la peau, par exemple dans le pli du coude ou le creux du genou. Vérifier 24h plus tard si une réaction apparait (rougeur, boutons, cloque…)

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Bébé zéro déchet (ou presque…)

Le bébé moderne, ce désastre écologique: lingettes, couches jetables non biodégradables, biberons et jouets en plastique, lait en poudre préparé à l’eau en bouteille plastique, poussette en plastique, vêtements en synthétique, compotes en sachets et panades en pot…
Envie d’éviter que l’empreinte écologique de votre progéniture n’aie d’égale que l’empreinte écologique d’une usine au charbon … (Et du trou sur votre compte en banque…)? Voici quelques pistes pour ne pas devoir vous cacher de honte si un jour votre bambin devenu adulte vous reproche votre inconscience écologique…

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Adieu lingettes pleines de perturbateurs endocriniens et d’allergènes notoires…

Avant de me pitcher des roches, lisez jusqu’au bout, ou du moins, jusqu’à la fin du chapitre suivant 😉

Les lingettes lavables sont une ressource extraordinaire pour tout: le change, les mains, le visage, votre mascara qui coule au mariage de votre meilleure amie… Il en existe en différentes matières, tailles, forme, couleur… Je les préfère bi-matière: coton d’un côté, microfibre de viscose ou flanelle de l’autre. Avec le liniment, je trouve ça beaucoup plus efficace et agréable. La face en coton permet d’étaler le liniment, tandis que l’autre permet d’essuyer le surplus.

Une fois employée, zou, dans un filet de lavage et à la machine. Je les lave en même temps que mes couches lavables. Avec un seul bébé, cela représente une machine par semaine. Il vous en faudra donc pas mal – environ une cinquantaine – si vous choisissez de ne faire qu’une machine par semaine (c’est pour ça qu’ici, on en fait deux 😉 )

Le liniment quant a lui permet de nettoyer, protéger et surtout de neutraliser l’acidité des urines et des selles (surtout en période de poussée dentaire) . Vous trouverez ma recette de liniment maison ici: Recette du liniment maison

Retour au temps de grand-maman

Savez vous que les Pampers coûtent environ 3800 euros par enfant? Vous n’auriez pas plutôt envie d’employer cet argent pour un beau voyage? Ou pour vous faire plaisir?

Les marques blanches représentent encore un budget de 2500 euros par enfant…

Les couches lavables, lessives comprises vous coûteront entre 500 et 800 euros. Sauf que vous pourrez réemployer votre investissement pour le deuxième, le troisième… Voir, si vous êtes soigneux et évitez les lessives trop abrasives et les décrassages a la soude, le quatrième… Et si un seul enfant vous suffit, sachez que les couches lavables se revendent très bien en occasion! On trouve de plus en plus de groupe de vente dédiés aux couches lavables, de bourses et même dans les brocantes dédiées a la puériculture, vous trouverez des couches d’occase. NB: Les couches lavables d’occasion sont l’idéal pour démarrer. Peu coûteuses, elle vous permettent de tester plusieurs marques, plusieurs types et de vous faire une idée sur le nombre de couches dont vous aurez besoin en fonction de vos routines de lessive.

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« Oui, mais c’est trop de boulot, toi t’es a la maison, moi je bosse…  » A l’époque de nos grand-mère, oui… Ma aujourd’hui, mettre le linge dans la machine, mettre la poudre, appuyer sur le bouton… 3 minutes, si vous êtes un escargot manchot…

« Nan, c’est dégueu, je veux pas avoir du caca sur les mains » Euh…comment dire… Vaut mieux que tu ne fasses pas d’enfant… Parce que ton marmot ira sûrement un jour piocher une crotte dans la litière du chat ou te ramènera une déjection canine lors d’une balade au parc.. Plus sérieusement, avec Pampers aussi t’en aura sur les doigts, peut être même plus que moi avec mes couches lavables. Les couches modernes sont bien pensées, faciles a entretenir et franchement jolies. Dans le fond de la couche, on place une feuille en cellulose biodégradable qui retient les selles. Ainsi quand bébé fait son cacadeau, hop, on attrape la feuille et on jette au wc. La couche souillée, elle, file dans un seau en attendant la prochaine lessive. En plus, ça amorti les chocs quand bébé tombe sur ses fesses 😉

Si le sujet vous intéresse, je vous invite à lire l’article sur Les couches lavables, cette merveilleuse avancée 😉

Et Dieu créa les seins…

Avant toute chose, comme tous les mammifères, nous sommes prévues pour allaiter nos petits. N’en déplaise à Nestle, notre lait sera toujours la meilleure alimentation pour nos enfants. Mais c’est un débat sensible qui vexe rapidement, aussi j’éviterai de m’étendre sur ce houleux débat.

Cependant, si nous voulons être honnêtes, il faut avouer que l’allaitement reste le choix le plus écologique et le plus économique. Pas de biberons, pas de bouteilles d’eau en plastique, pas de vaisselle, pas d’électricité, pas de boites en métal… Et pour les faineantes dans mon genre, c’est tellement plus simple de sortir un sein que de commencer a chipoter pour préparer le bibi tandis que votre marmot hurle a en faire péter le vase en cristal de tatie Gisele…

Mustela, Zwitsal, Galenco…. Meme merde…

Les études pullulent, affligeant les marques, même les plus réputées, et on ne sait plus trop comment laver nos chérubins. Et si on revenait (encore) au naturel?

Une poignée d’avoine dans un petit bas, on laisse infuser un peu dans le bain et on frotte le craspouilou avec ca.. Le tour est joué. Une fois fini, on bazarde l’avoine au compost, on rince le bas et voilà !!! Bebe propre, planète contente. Et a moins de 2 euros les 800g, donc 40 bains, on peut aussi dire que c’est vraiment très démocratique 😉

Pensez aussi a espacer les bains: les bébés ne transpirent pour ainsi dire pas. Donc tant que votre bébé ne crapahute pas dans la gadoue, aucun besoin de le récurer tous les jours 😉 Une fois par semaine suffit largement. Et le reste du temps, un hydrolat de camomille ou de rose sur une lingette en coton permet de rafraîchir votre bambin.

Comme les « mamas » de la bas

Bon, aujourd’hui, on commence à moins assimiler portage et mamas africaines, mais elles restent des championnes et des modèles lorsqu’il s’agit de porter leur marmots dans de jolis tissus colorés. Écharpes, sling, fly-tai, mei-tai, pagne, onbu, préformé… Vous aurez l’embarras du choix… Moins cher – si vous ne cédez pas à la folie du portage – et beaucoup plus écologique que la poussette, et surtout tellement plus pratique pour vous et rassurant pour bébé. Et ça évite les mains des madames pipis qui se jettent sur vos trésors pour y faire des gouzi-gouzzi sur la joue 😉

Ici, nous avons développé un amour pour le portage, autant papa que bébé et moi… Nous avons donc un Sling tissé Babylonia, une pesn ( petite echarpe sans noeud) JPMBB, une écharpe tricot slen Babylonia, une écharpe basic JPMBB et le physiocarrier JPMBB qui est devenu notre indispensable. Et on se tâte entre maxi-tai et onbu pour nos vacances en novembre…

La aussi, un article dédié au portage physiologique – co-écrit avec une monitrice de portage – verra prochainement le jour 😉 N’hésitez pas à cliquer sur « suivre » pour etre tenu au courant des prochains articles et des mises à jour 😉

Panades vs DME

Alors ça, ça fera clairement l’objet d’un article a part entière, mais je ne pouvais pas faire l’impasse ici. DME kesako? Diversification menée par l’enfant. Bebe happypotam dès ses 6 mois a mangé comme nous, des morceaux. Evidemment, on ne lui a pas mis une cote a l’os devant le nez. Mais des bâtonnets de carotte et de courgette bien cuits, qu’il a pris beaucoup de plaisir a téter et a écraser… Et surtout a goûter. Bon ça salit un peu, mais d’expérience nous avons compris que la DME est moins galère a nettoyer que la panade qui orne encore le plafond de notre ancien appart… Et aujourd’hui, 12 mois plus tard, notre petit’potam mange de tout avec plaisir. Moins de boulot pour vous, et moins cher que les petits pots… Tout en étant beaucoup plus fun. Que demander de plus?

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Organisée avec un bambin… ou presque!

S’organiser avec un petit mec de 18 mois n’est pas facile tous les jours… Et je me sens parfois (souvent!) dépassée par les tâches ménagères. Fin de l’année dernière, j’ai découvert la méthode Konmari et la méthode FLY Lady. Ça a clairement changé ma vie, même si je n’applique pas ces méthodes à la lettre.

La méthode KonMarila-magie-du-rangement

J’ai lu le bouquin. Ou plutôt, je l’ai survolé. J’avoue que lire les délires limite maniaque de cette nana m’a légèrement barbée… Tout comme les 87 exemples par chapitre… Le bouquin aurait pu faire 30 pages si elle s’était tenue à l’essentiel… Mais les faits sont là. La méthode est vraiment intéressante et efficace. L’idée est de faire un tri drastique pour virer tout ce qui ne nous mets plus en joie. Exit l’horrible bougeoir offert par belle-maman, les fringues que l’on porte parce que c’est à la mode mais qu’on aime pas vraiment ou le gros meuble en chêne hérité de l’arrière-grande-tante…

J’ai commencé la démarche, lassée du bazar qui s’accumulait déjà dans notre maison alors que nous n’y sommes que depuis 10 mois. Et surtout fatiguée des lessives qui n’en finissent pas. Lentement, mais surement, je regarde mes placards qui se vident, les caisses  du déménagement qui se vident et l’espace qui se libère. Du coup, effectivement, on passe beaucoup moins de temps a ranger, à faire les poussières, à chercher de la place pour des bibelots… Et au final, on voit beaucoup mieux les objets que l’on aime.

Bon, nous sommes encore loin de la sobriété à la japonaise, mais les résultats commencent à être visibles et c’est agréable 🙂 Ceci dit, j’admet n’avoir pas procédé comme Marie Kondo le demande. Je n’ai pas fait un tri en une fois. Tout simplement parce qu’avec le loustic de 18 mois , c’est purement et simplement impossible. Je ne m’imagine pas vider le contenu de ma garde robe sur le lit et regarder mes vêtements un par un avec un bambin qui chipote à tout… Donc, ici, le tri se fait au fur et à mesure… Un peu plus lent, mais aussi efficace 😉

Bémol cependant, Miss Kondo encourage à jeter. Argh! Scandale écologique!!! Pensez aux associations de charité, aux magasins de seconde-mains, aux brocantes et aux vide-dressing, aux groupes de vente sur Facebook, aux sites tels que Momox, Ebay, Secondemain, etc. Outre de favoriser une seconde vie à vos objets, vous ferez plaisir et vous renflouerez votre portefeuille 😉 Tout le monde y gagne 😉

Ou si comme nous vous êtes un peu bricoleur, pensez à récupérer les matériaux! Le tissus de vos vieux fringues peut servir pour confectionner des sacs, des vêtements pour vos enfants, des bricolages, des sachets de lavande pour vos armoires… De vieux cd font de jolis mandalas à accrocher aux fenêtres (tuto prochainement 😉 ) d’anciens bocaux, peuvent faire une vaisselle bohème-chic pour vos pic-nic… Les idées regorgent sur Pinterest 😉 Laissez vous inspirer!

La méthode FLY Lady

Bon alors, on en garde l’aspect pratique et on oublie le coté marketing ultra-envahissant… Marla Singer, auteure de la méthode est américaine et bien-sûr, comme tout ce qui a un peu de succès au USA, c’est devenu une véritable machine à fric… Je dois dire que cet aspect m’exaspère et que j’ai arrêté de suivre la page Facebook parce que c’était plus une ode aux produits dérivés qu’une source de conseils et d’astuces. A vrai dire, je n’ai même pas lu livre… Je me suis contentée de lire les infos sur le net, dans des groupes facebook et sur des blogs de « flyeuses » aguerries. La méthode que j’emploie n’est sans doute pas 100% FLY, mais c’est ce qui convient dans notre famille.

L’idée est de créer des routines quotidiennes qui permettent de garder la maison plus ou moins nickel et de ne plus se laisser dépasser par les lessives, sans pour autan y sacrifier son dimanche. J’entends déjà les remarques « oui, mais ce n’est faisable que si tu es à la maison tout le temps »… Bah, non, vu que c’est vous qui créez votre planning, qui définissez ce que vous faites, quand et comment. Ça rejoint ce que dit mon beau-papa, un homme plein de sagesse: « La baleine se mange morceau par morceau », autrement dit, un peu tous les jours pour ne pas faire une indigestion de corvées le dimanche 😉

Voici à quoi ressemble mon planning hebdomadaire:

Planning entretien final version

Ici, j’ai imprimé ce planning en format A3 et je l’ai plastifié afin de pouvoir réécrire dessus avec un feutre à tableau 🙂

Le système de zones

La méthode FLY Lady divise la maison en zones. Bien entendu, ça ne veut pas dire que vous allez aspirer votre salon ou nettoyer votre salle de bain toute les 6 semaines, juste que vous ferez ces zones « à fond » toutes les 6 semaines. Entre temps, vous allez passer un petit coup vite fait, bien fait chaque semaine.

Par exemple, chaque semaine, dans ma salle de bain, je nettoie l’évier, la baignoire, la toilette, j’aspire, je change les serviettes et la sortie de bain et je frotte les miroirs. Lorsque je suis dans la zone 5, je fais bien entendu ce que je fais chaque semaine, mais en plus, je nettoie l’intérieur et le dessus des armoires, je passe un coup sur les murs carrelés, je nettoie les vitres, j’aspire les stores, j’enlève les toiles d’araignées et les minous au plafond, je nettoie le sol à l’eau, je trie les médicaments de la pharmacie, je nettoie la vitre, je rempli les savons pour les mains, je détartre la cuvette des WC et les robinets… C’est aussi à ce moment que je vérifie que les robinets et les chasses ne fuient pas, que je vérifie les joints, que j’huile les charnières, etc.  Cela se fait en plusieurs fois, un peu chaque jour, en fonction du temps et de l’énergie que j’ai et de la nécessité, évidemment.

Je publierai prochainement une liste des tâches de zone, avec l’explication des taches hebdomadaire et de celles qui ne sont à faire que lorsque vous êtes dans la zone concernée. Bien entendu, cela est à adapter à chacun 😉

La planification des menus

La plus grosse partie du planning concerne la planification des menus. Cela me permet de faire une liste de course adaptée (vu que nous allons au marché, nous ne pouvons faire les courses qu’une fois par semaine, donc mieux vaut ne rien oublier 😉 ) et de réduire le gaspillage alimentaire, en prévoyant de menus qui peuvent inclure les restes de la veille (par exemple une quiche peut inclure un reste de légumes ou de pommes de terre, un reste de riz peut égayer une salade, une soupe ou un riz au lait…)

 

Et tu fais tout ça quand?

En théorie, pendant les siestes du Pilou. Mais tout le monde sait que Théorie est un pays formidable ou tout se passe toujours bien, mais qu’en Pratique, c’est une autre affaire. Surtout quand le loustic ne dort pas seul (ou très peu). Donc, je fais beaucoup avec mon fils en portage sur mon dos, ou le matin avant qu’il ne se réveille… Ou parfois le soir ou lorsque papa est à la maison 🙂 Si vous avez la chance d’avoir un bambin qui fait de longues siestes, vous devriez avoir l’occasion de caser vos routines pendant les siestes.

Une autre technique que j’emploie volontiers consiste à rendre l’activité ludique et à solliciter l’aide de mon petit’pottam. Lorsque j’aspire, il pousse l’aspirateur derrière moi, ramasse les jouets qui traînent, soulève les coussins du divan pour que je puisse aspirer dessous, roule le tapis… Et ça l’amuse tellement que c’est lui qui demande à passer l’aspirateur. Il aide aussi à ranger la vaisselle, à rassembler le linge sale et à le trier (par couleur), a faire les poussières…

Mais bon, soyons honnêtes: il y a aussi des semaines ou ca marche moins bien, ou l’on doit rattraper le retard le samedi ou le dimanche… mais j’avoue que j’ai parfois un petit coté procrastinateur et que parfois, le naturel chasse les bonnes habitudes 😉

 

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Houmous de lentilles corails au Tandoori

Variation rapide du célèbre hoummous à base de pois-chiche, cette recette à base de lentilles corail ne nécessite pas de trempage et est donc idéale pour un apéro ou un brunch imprévu 🙂

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Ingrédients

1 mesure de lentilles corail
2 mesures d’eau
1 gousse d’ail (si vous aimez)
1 cuillère à thé d’épices tandoori
sel, poivre, huile d’olive

 

Préparation

  1. Dans une casserole avec couvercle, mettre les lentilles, l’eau, l’ail et un peu de sel. Cuire environ 10 minutes (les lentilles doivent commencer à se décomposer)
  2. Enlever l’excès d’eau (mais le conserver pour rectifier la texture), ajouter l’huile d’olive et les épices tandoori et passer le mélange au mixer jusqu’à obtention d’une pâte. Ajouter un peu de l’eau de cuisson pour obtenir une pâte onctueuse.

A consommer sans modération sur une tartine, avec des grissinis, des bâtonnets de légumes….

Apports nutritionnels

Les lentilles corails sont riches en protéines végétales (lectines), en fibres et en minéraux et vitamines (phosphore, fer, cuivre, manganese, folates (vitamine B9), zinc, magnésium, potassium, sélénium, vitamines B1, B2, B3, B5 et B6)

 

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