Quand les enfants s’en mêlent…

Quand je dis autour de moi que je fais tout moi-même, j’ai souvent des mamans qui me demandent comment j’y arrive avec un bambin…

Je repose sur 2 principes: D’une part, comme dirait mon beau-père, « la baleine se mange morceau par morceau » – je reviendrai sur ce principe et sur la méthode Fly-Lady dans un prochain article. D’autre part, et c’est surtout là notre force, chacun a son rôle dans la maison, même le plus petit 🙂

Mettre nos enfants à contribution, esclavagisme moderne?

Certains sont choqués quand je dis que mon fils de 25 mois m’aide dans la maison. Pourtant, faire contribuer nos marmots aux tâches domestiques est plus que bénéfique pour eux, comme le montrent plusieurs études. Déjà Maria Montessori impliquait les enfants dans les tâches quotidiennes…

Booster de confiance

En confiant une tâche à un enfant et en le laissant faire de A à Z, nous lui montrant que nous avons confiance en lui et qu’il en est capable. Il développera donc également sa confiance en lui, en plus de la fierté d’avoir accompli quelque chose lui-même. Bien sûr cela requiert de montrer, d’expliquer et d’accompagner dans un premier temps. Et ca demande aussi une fameuse dose de lâcher-prise. Car il arrivera immanquablement que votre bambin mélange les fourchettes et les cuillères en rangeant la vaisselle… Soit parce qu’il ne sera pas à ce qu’il fait, soit parce que l’erreur est humaine tout simplement… Mais le principal est que les couverts soient dans le tiroir, n’est-ce-pas? 😉

Sentiment d’appartenance

En contribuant au bien-être et au fonctionnement de la famille, l’enfant renforce son sentiment d’appartenance et y trouve naturellement sa place. Il contribue – comme les grands – au fonctionnement quotidien, à la propreté de la maison, à l’ordre… Il fait partie de la famille, y a son rôle et sa place à part entière.

Sens des responsabilités

Attribuer une tâche à un enfant, lui permet de développer son sens des responsabilités. Il apprend que chacun à un rôle à jouer dans la famille, et que chaque tâche a son importance. Il pourra s’apercevoir que sa tâche a une réelle incidence sur celles des autres, et donc comprendre que tout et tout le monde est lié et qu’une famille est une équipe 🙂
En outre, il est aussi responsable en ce qu’il a parfois des tâches « à risque » comme par exemple, ranger les verres ou les assiettes. Il apprends dès lors que ses actes ont des conséquences, il apprend à faire plus attention et se sent en plus investi de votre confiance…

Indépendance et Autonomie

En apprenant à l’enfant à contribuer au fonctionnement de la famille, on lui permet aussi de devenir plus autonome, d’apprendre à faire lui-même, sans avoir à demander à un adulte. De plus, en lui donnant confiance en ses capacités, on lui montre qu’il est capable et on l’incite ainsi à se surpasser encore d’avantage, à être curieux et à vouloir faire par lui-même. Petit à petit l’enfant apprend à faire de plus en plus lui-même et tend vers l’autonomie.

 

Quelle tâche pour quel âge?

Vous trouverez sur le net des tas de tableaux comme celui ci-dessous qui donnent des idées de tâches en fonction de l’age. Evidemment, cela dépend de la maturité de votre enfant, de sa dextérité, de sa capacité de compréhension. Ici Petit’potam à commencé à intervenir dans les tâches ménagères vers 18 mois. Ce qui est important, c’est de saisir la motivation quand elle vient, sans rien forcer… Si votre enfant manifeste l’envie de vous aider, profitez-en et confiez lui une petite tâche, puis une autre…

Il est important de ne pas présenter les tâches comme une corvée aux enfants, mais comme quelque chose d’utile et de ludique. Il est important de ne jamais forcer. On peut expliquer, faire avec lui, en faire un jeu… Mais si l’enfant n’a pas envie, il vraiment important de ne pas le forcer pour éviter qu’il ne se braque et finisse par ne plus vouloir participer.

charte-tache-montessori-flanders-family

Pour les plus grand avec qui on peut mettre une routine en place, on peut leur faire un petit tableau des tâches. La aussi vous trouverez des tas d’idées sur le net 🙂 Je vous en ai sélectionné 2 que je trouve super dans l’idée zero-déchets:

Sources:

http://www.lemonde.fr/m-amour-consequences/article/2015/04/20/les-enfants-premiers-de-corvee_4619332_4497959.html

http://www.mamanpourlavie.com/vivre-en-famille/organisation-et-vie-quotidienne/122-participation-des-enfants-aux-taches-familiales.thtml

 

Copyright © Happy’pottam Familly 2015-2017
Les textes, photos et vidéos présentés sur ce blog sont la propriété exclusive de leurs auteurs et ne peuvent être reproduit entièrement ou partiellement sans l’accord écrit des auteurs. Tout droits réservés. 

Publicités

Comment j’ai arrêté le shampoing…

Cela fait plusieurs mois que mes cheveux n’ont pas vu de shampoing. Oui, oui, plusieurs mois. Et pourtant mes cheveux étaient gras, les shampoing, c’était tous les jours… Ils étaient plats, fins, cassants, fourchus et raides… Bref, moches. Ça c’était avant.

Aujourd’hui, mes cheveux sont plus épais, je ne les coupe plus qu’une fois par an (et encore), je n’ai plus besoin d’apres-shampoing et autre sprays, masques demelants etc. Ils sont joliment ondulés et doux. Et surtout, je ne les lave plus qu’une à deux fois par semaine. Mais sans shampoing. J’emploie désormais des alternatives naturelles.

Il existe de très nombreuses alternatives selon votre type de cheveux, votre budget, le temps dont vous disposez… Voici mes favorites 🙂

Le shampoeuf

C’est pas par la que j’ai commencé. Les oeufs, c’est simple, pas cher et facilement disponible, surtout quand on a des poules dans le jardin.

Le blanc d’oeuf en neige à un pouvoir dégraissant / absorbant. On l’applique sur les racines, on laisse poser.
Le jaune nourri et adoucit, on l’emploie sur les longueurs.
Laisser agir le temps de vous laver le corps, ajouter une peu d’eau tiède. Masser les cheveux du bout des doigts, délicatement comme si vous vouliez faire mousser. Puis rincer.

Éventuellement, vous pouvez finir par un rinçage au vinaigre de cidre (1cs dans 1l d’eau)

Sécher normalement.

NB: Le blanc d’oeuf agit aussi comme lissant de la peau et resserre les pores. N’hésitez pas a appliquer le surplus sur votre visage ^^

Le rhassoul 

Le rhassoul est une argile issue des bordures du Moyen Atlas au Maroc. Elle a un fort pouvoir absorbant et permet donc de laver parfaitement même les cheveux les plus gras ( y compris apres un masque à l’huile d’olive! 😉 )

Il suffit de le mélanger a l’eau pour obtenir une pâte ni trop épaisse ni trop liquide, d’appliquer sur cheveux secs et de laisser agir. Puis de rincer.

On peut y ajouter un hydrolat, une infusion ou des huiles essentielles pour parfumer ou pour leur vertus: lavande (apaisante), camomille (éclaircissante et apaisante), cedre (fortifiant), citron (brillance)…

Nb: Le rhassoul est aussi un excellent masque pour le visage 🙂

Le savon de Marseille

La découverte récente… Travaux obligent, j’ai du trouver quelque chose d’un peu plus costaud pour débarrasser mes cheveux des crasses, plafonnage, poussière, peinture et autre joyeusetés… Jai testé le savon de Marseile un peu dubitative. Et pourtant! La grosse brique verte fait des miracles sur ma tignasse…

La comme un shampoing normal: on mouille, on fait mousser, on rince. Je fais un rinçage au vinaigre après, autant pour la brillance que pour me débarrasser de l’odeur du savon que je n’apprécie pas particulièrement.

Attention à appliquer seulement sur les racines. Effet desséchant garanti sur les pointes….

 

J’ai testé aussi les noix de lavage, l’argile verte, le kapoor kachli, le pain d’Alep, le savon noir, mais très sincèrement, je n’ai pas aimé… Ceci dit, je continue à tester pleins de choses et je vous tiendrais informés de mes essais 😉

 

Copyright © Happy’pottam Familly 2015-2017
Les textes, photos et vidéos présentés sur ce blog sont la propriété exclusive de leurs auteurs et ne peuvent être reproduit entièrement ou partiellement sans l’accord écrit des auteurs. Tout droits réservés. 

 

 

 

Les menus de février…

Parmi nos bonnes résolutions de l’année, nous avons décidé de planifier les menus sur 1 mois. L’objectif est multiple:

  • Équilibrer nos repas: l’équilibre alimentaire se fait en effet sur 28 jours.
  • Eviter le supermarché en ne devant nous y rendre qu’une fois par mois (le frais venant directement de chez le producteur)
  • Contrôler mieux notre budget

J’ai élaboré les menus en me basant sur une grille redondante:

Lundi: quiches, tartes, tourtes, pizzas…
Mardi: Riz, semoule, polenta…
Mercredi: Viande / poisson + pommes de terre
Jeudi: Plat au four
Vendredi: pâtes, nouilles, lasagnes…
Samedi: Galette, pains, Gnocchis, crêpes, galette de sarrasin
Dimanche: Plats mijotés ou wok

En quoi cela est-il intéressant?

Tout d’abord, je souhaite acheter en gros. Par exemple, il va me falloir des tomates pelées pour faire de la sauce tomate pour la bolo, pour la pizza, pour le couscous et pour le minestrone. En faisant les courses chaque semaine, j’aurais acheté 6 à 8 boites de tomates pelées de 400 grammes. La, je peux acheter une boite de 2,5 kilo et faire une grande casserole de sauce tomate qui me servira de base. Je peux soit la mettre en bocaux soit la congeler. Idem pour le fromage rapé, le riz… Ce sera donc non seulement une économie d’argent, mais aussi une économie de temps… De même, la pâte à pizza et la pâte à focaccia, ainsi que la pâte à pain sont les mêmes. Je peux donc faire 2 kilos de pâte et congeler ce qui ne sera pas employé de suite…  🙂 Et puis, bien sur, il y a les trajets jusqu’au supermarché et la corvée supermarché: 1 fois par mois au lieu d’une fois par semaine… Autant dire que pour quelqu’un qui déteste conduire comme moi et qui ne supporte pas ces temples de la consommation abrutie, ça c’est un gros point positif ^^

Bon, trêve de bavardage, je vous laisse découvrir nos menus de février et en bonus, le calendrier des fruits et légumes de février 😉 Je publierai quelques unes des recettes mentionnées au cours du mois 😉

menus-fevrier

fevrier

Copyright © Happy’pottam Familly 2015-2017
Les textes, photos et vidéos présentés sur ce blog sont la propriété exclusive de leurs auteurs et ne peuvent être reproduit entièrement ou partiellement sans l’accord écrit des auteurs. Tout droits réservés. 

D’une mère parfaite(ment) (a)normale…

En 2 ans, j’ai eu l’occasion d’entendre tous les avis sur nos choix éducatifs…  De la « mère parfaite » à « la mère pas normale« , en passant par les « Tu vas en faire un tyran », les « Ca sera un assisté toujours dans les jupes de sa mère » et les « Faut couper le cordon, hein!« … Et j’en oublie beaucoup…

Il faut dire que beaucoup confondent encore éducation bienveillante et laxisme. Les articles sur les méthodes de la bienveillance pullulent déjà sur le net et les livres sur ce type d’éducation se multiplient, avec des approches de plus en variées, que ce soit par la CNV, la pleine conscience, le yoga ou la méditation… Aussi je ne m’attarderai pas sur les méthodes… Pour ceux qui souhaitent approfondir ce sujet là, je vous conseille de lire les livres d’Isabelle Filliozat et de Catherine Gueguen, ainsi que ceux de Marshall Rosenberg et de Faber et Mazlich. J’écrirai prochainement une petite bibliographie avec nos indispensables et ceux qui figurent encore sur ma pile à lire (PAL).

Ce dont j’aimerais parler, c’est de notre expérience de la bienveillance, d’un point de vue purement pratique, pas juste théorique. Pourquoi? Parce que je me suis rendue compte que beaucoup de parents se sentent « écrasés » par la bienveillance qu’ils veulent mettre en place avec leurs enfants. Ils culpabilisent dès qu’ils se mettent en colère, s’en veulent des jours durant… Ils se posent des objectifs surhumains et finissent par se mettre une pression insupportable pour ne pas exploser. Or cette pression, bien souvent ajoute au stress de la vie quotidienne et fini par les mener exactement la où ils ne veulent pas. En fait, je vois ça un peu comme la technique du regard en conduite: Regarder vers ou on veut aller et non vers l’obstacle… En se braquant sur l’obstacle, en en ayant peur, on fini inévitablement par foncer dedans…

Avant toute chose, l’éducation est d’apprendre à nos enfants à être humains, avec des forces et des faiblesses… et avec des émotions, et d’apprendre à accepter cela, tant chez eux-même que chez les autres. Pour accepter nos émotions et nos faiblesses, il faut pouvoir les comprendre, les recevoir et les écouter avec bienveillance. C’est ainsi que je comprends la bienveillance avec mon enfant: accepter et chercher à comprendre ses émotions, l’accompagner pour l’aider à comprendre cette déferlante qui le submerge et qu’il ne peut pas encore gérer seul. En tout cas, si je ne devais garder qu’un enseignement de la bienveillance, ce serait celui-la, car je pense qu’il est la clé de toute l’éducation que nous donnons à nos enfants puisqu’il même inexorablement au respect de sa personnalité et de ses émotions. En étant à l’écoute des ressentis de notre enfant, nous acceptons qu’il ne soit pas un bloc de glaise à façonner ou un vase à remplir, mais bien une plante qui pousse d’elle-même et que nous pouvons accompagner en lui apportant le meilleur. Mais quoique nous fassions, un rosier restera un rosier, un framboisier restera un framboisier. Peu importe comment nous le taillons ou quel engrais nous lui apporterons, sa nature restera toujours la même… Nous ne pouvons qu’influencer un peu la façon dont il poussera, le protéger des agressions extérieures que sont les pucerons ou certains champignons, l’aider à s’épanouir et à porter des fleurs et des fruits le moment venu.

La bienveillance, c’est respecter notre enfant, ses besoins, ses émotions, sa personnalité. C’est le laisser grandir à son rythme en acceptant qu’il ne soit pas toujours d’accord avec nous, qu’il ait ses propres goûts – parfois très différents des nôtres – qu’il puisse faire des choix très différents des nôtres. Sans pour autant tout accepter, en posant des limites fermes quant à certaines valeurs comme la politesse, le respect d’autrui et des animaux, la valeur du travail bien fait, le respect du travail d’autrui, la liberté de disposer de son corps (ne pas être obligé de faire des bisous ou d’aller sur les genoux)… C’est l’accompagner, sans imposer; encourager, sans brusquer; écouter sans juger; aimer sans vouloir transformer… Bref, l’accepter tel qu’il est, avec ses forces et ses faiblesses, son caractère et ses émotions.

Mais la bienveillance, ne se limite pas à nos enfants: elle s’applique aussi – et avant tout – à nous même, parents. Avant de pouvoir accepter les autres, il est impératif de nous accepter nous-même, d’accepter nos défaut, sans pour autant renoncer à nous améliorer et d’accepter nos émotions afin de pouvoir écouter le message qu’elles nous transmettent.

Ainsi, la colère est une émotion naturelle qu’il convient d’accepter et de recevoir pour pouvoir la décoder. En la refoulant, nous accumulons un trop plein qui finira par ressortir soit en explosant, soit à travers de l’eczéma ou d’autres manifestations psycho-somatiques. Pour autant, les explosions de colères ne sont pas saines non plus, ni pour nous ni pour nos enfants… surtout si elles sont fréquentes. Mais il est important aussi – je pense – de montrer à nos enfant que parfois, nous aussi commettons des erreurs et de les réparer, notamment en demandant pardon. Nous sommes leur modèle, aussi, je crois qu’il est important montrer que nous sommes humains et faillibles, qu’il n’y a pas de honte à parfois se planter. L’important est de leur montrer comment nous faisons face à cette erreur. Parce que c’est ainsi qu’eux aussi apprendront à demander pardon et à réparer leurs bourdes.

Je suis loin de la mère parfaite que certains pensent que je suis; je suis juste une maman finalement très normale qui, comme toutes les mamans du monde, veut le meilleur pour son enfant. Malgré tout mon amour et ma volonté d’être bienveillante, douce et aimante, je m’énerve aussi parfois, il m’arrive de crier sur mon fils et de m’en vouloir après; il m’arrive même de sortir de la pièce pour me calmer et de le laisser pleurer quelques minutes parce que j’ai moi-aussi atteint mes limites… Notre colère nous indique qu’un de nos besoins « essentiels » n’est pas satisfait. Ce peut-être un besoin physiologique primaire (dormir, boire, manger… ) ou un besoin plus personnel comme un besoin de calme, de solitude, un besoin de prendre du temps pour soi, de se retrouver avec son compagnon, de se sentir respectée… Certains facteurs comme le stress et la fatigue augmentent encore notre sensibilité, et lorsque notre petit commence a crier et à courir partout après une journée déjà chargée et difficile, il est normal de se sentir dépassé et, parfois de se mettre en colère. Mais dans ces moments là, nous savons tous au fond de nous que notre enfant n’est pas celui à qui était réellement destinée cette colère, n’est-ce-pas?

J’apprend aujourd’hui à exprimer mes émotions plus sainement, à exprimer ma colère sans exploser et à dévier ce trop plein d’énergie…  J’apprends surtout à reconnaître ce qui me met en colère et les situations qui m’y amènent. Soit pour les éviter, soit pour y travailler et les désamorcer une fois pour toute… La aussi, je pense que nous sommes le modèle de nos enfants, et accepter de se remettre en question, d’évoluer, de faire un travail sur soi-même fait aussi partie des valeurs importantes à transmettre à nos petits… Reconnaître qu’on est faillible, c’est bien, accepter d’y remédier, c’est mieux 😉 Et je crois que cela fait aussi finalement partie de la bienveillance envers nous-même… et envers eux. Si j’ai appris une chose grâce à la bienveillance, c’est que la parentalité positive, ce n’est pas « juste » élever un enfant. C’est aussi s’élever soi-même, aller vers une meilleure version de nous-même, travailler à devenir un meilleur modèle pour nos chérubins.

Aujourd’hui, après 2 ans de bienveillance, mon fils est un petit gars au caractère bien trempé, autonome, débrouillard, souriant, curieux, sociable et poli. Mais c’est aussi un enfant têtu, et tenace, qui sait ce qu’il veut et qui ne s’en laisse pas conter. Il me remplit de fierté, mais il me met souvent au défi car il ne va pas toujours dans le sens ou j’avais prévu d’aller. Il faut alors trouver des compromis. Souvent, il m’invite sans le savoir à me remettre en question et à remettre certains principes que je pensais acquis en questions…

Voila, ce que j’aurais appris de la bienveillance: évoluer soi-même avec ses enfants et (ré)apprendre à s’aimer et à s’accepter soi-même, car on ne peut rien verser d’un vase vide.  La bienveillance et la parentalité positive doivent – à mon sens – être un chemin que l’on fait AVEC son enfant. Avancer pas-à-pas vers une famille plus sereine, vers un monde plus serein. Et ça, ça commence par soi-même.

Copyright © Happy’pottam Familly 2015-2017
Les textes, photos et vidéos présentés sur ce blog sont la propriété exclusive de leurs auteurs et ne peuvent être reproduit entièrement ou partiellement sans l’accord écrit des auteurs. Tout droits réservés. 

L’atelier du petit chimiste…

Après-midi glaciale oblige, voici une autre occupation plutôt sympa testée cette après-midi. Objectif triple convenant à tout âge à partir de 2 ans – 2 ans et demi (en fonction de la maturité de l’enfant)

Cette après midi, on a parlé chimie! Oui, oui, Chimie 🙂 A la découverte des réaction acido-basiques. Bon on est resté dans le simple: bicarbonate de soude et vinaigre.

Pour rendre l’expérience plus rigolote, on travaille avec une pipette qui permet de travailler la motricité fine et avec des colorants alimentaires qui permettent en prime d’étudier le mélange des couleurs de base.

Nous avons testé  3 méthodes, les trois menant évidemment à la formation de mousse (dégagement de CO2) et au mélange des couleurs pour former des couleurs secondaires (vert – orange – mauve)

Bicarbonate coloré

Pour les deux premières méthodes, c’est le bicarbonate qui est coloré, le vinaigre restant incolore.

Première méthode: les gouttes colorées

Dans un plat type plat à gratin en pyrex, étendre une couche de 2-3mm de bicarbonate de soude. Déposer quelques gouttes de colorant alimentaire, placées relativement stratégiquement (donc du jaune proche du bleu pour faire le vert, du jaune proche du rouge pour l’orange et du bleu proche du rouge pour le mauve).

Présenter le plat à l’enfant, ainsi qu’un petit pot de vinaigre à 7° et une pipette. Lâcher quelques millilitres de vinaigre près des taches de couleur et observer les phénomènes

Deuxième méthode: Les cailloux

Dans un plat, mettre une fine couche de bicarbonate. Dans un pot séparé, mélanger le colorant jaune avec 1 cuillère à soupe de bicarbonate de façon à obtenir des petits cailloux jaunes. Disperser dans le plat. Et recommencer avec le rouge puis avec le bleu.

Présenter le plat à l’enfant, ainsi qu’un petit pot de vinaigre à 7° et une pipette. Lâcher quelques millilitres de vinaigre près des cailloux et observer les phénomènes. Ici en plus, il y a la dissolutions des cailloux à observer…

20170117_173918

Vinaigre coloré

Troisième méthode: le vinaigre coloré

Pour cette troisième méthode, étendre du bicarbonate de soude dans un plat en pyrex type plat à gratin.

Dans 3 gobelets ou verres, mettre quelques centimètres de vinaigre blanc et dans chaque mettre un des colorants alimentaire. Prévoir en plus un petit pot d’eau pour rincer la pipette ou prévoir 3 pipettes différentes.

Laisser l’enfant mettre quelques millilitres de vinaigre coloré comme bon lui semble.

Personnellement, j’ai moins aimé cette dernière méthode car elle implique de rincer la pipette entre 2 couleurs et qu’il y a plus de risque si les pots se renversent (sachant que le colorant – surtout le bleu – tiennent très bien tant sur la peau, le plastique, le bois etc… Donc à privilégier en extérieur ou pour les plus grands qui risquent moins de renverser 😉

 

Copyright © Happy’pottam Familly 2015-2017
Les textes, photos et vidéos présentés sur ce blog sont la propriété exclusive de leurs auteurs et ne peuvent être reproduit entièrement ou partiellement sans l’accord écrit des auteurs. Tout droits réservés. 

 

 

 

Mes petites recettes pour la maison

Il arrive régulièrement qu’on me demande mes petites recettes pour l’entretien de la maison… Pour être honnête, je fais très simple… En gros, tous les produits que je fais moi-même sont a base de savon de Marseille, de savon noir, de bicarbonate de soude ou de vinaigre. J’y ajoute parfois des huiles essentielles, soit pour l’odeur, soit pour les vertus insecticides, désinfectantes, désodorisantes…

Petite première sur le blog, c’est le premier article co-écrit avec Papa’potam, chimiste de formation et qui a largement contribué aux recherches et à la compréhension de certaines colles 😉

Tordons d’abord le cou aux fausses bonnes idées…

Vinaigre et bicarbonate: le couple qui mousse pour rien…

Beaucoup de recettes trouvées sur le net associent dans un même produit vinaigre et bicarbonate de soude… J’avais déjà quelques doute en lisant es recettes, juste en me remémorant mes cours de chimie en secondaire… Femme et belle-fille de chimiste, j’ai eu très facile à me renseigner… Et ma mémoire ne m’avait pas trompée… Cette association ne sert à rien… Pourquoi? Parce que les deux se neutralisent.

Explication: Le vinaigre est un acide (formule chimique C2H4O2) et le bicarbonate de soude est une base (formule chimique NaHCO3). Or que se passe-t-il quand on mélange un acide et une base? Il réagissent pour former un sel et de l’eau… Pour les curieux, voici l’équation chimique:

NaHCO3 + CH3COOH —> CO2 + H2O + CH3COONa

Bon, concrètement, ca veut dire quoi? Ca veut dire que le bicarbonate et le vinaigre se neutralisent pour former de l’acétate de sodium, du gaz carbonique et de l’eau… Et de la chaleur. Et l’acétate de sodium n’a aucune propriété, si ce n’est d’être un conservateur parfois employé dans les produits fermentés. Mais ca ne décrasse pas, ne dissout pas le calcaire ou les graisses… Souvent, c’est le dégagement de gaz carbonique qui « mousse » qui donne l’illusion d’efficacité… Mais ce n’est qu’illusions. Et ca ne vous empêchera malheureusement pas de devoir y mettre de l’huile de coude… Bien plus que si vous employez les deux ingrédients séparément.

La savon de Marseille pour la vaisselle… la fausse bonne idée?!?

Alors là, je vous avoue que c’est un truc que j’ai lu récemment sur un groupe facebook qui m’a poussée à faire des recherches… Puis je me suis laissée emporter parce que le sujet est ultra passionnant! 🙂  Et avec un chimiste à la maison, on est parti pour des heures de discussions, de questions et de découvertes… Mais je vais essayer de faire simple et de ne pas trop vous embrouiller ^^ NB: amis chimistes, désolée pour les raccourcis, on a essayé de rendre ça accessible et compréhensible pour tous 😉

Vous lirez peut-être des recettes de savon de vaisselle à base de savon de Marseile ou de savon noir… Et puis plein de commentaires insatisfaits. Pourquoi? Pour comprendre, il faut commencer par s’intéresser au processus de saponification.

Pour faire du savon, on va mélanger une base forte (de la potasse (KOH) pour le savon noir ou de la soude (NaOH) pour le savon de Marseille et le Pain d’Alep) et une huile (une chaîne d’acide gras avec une fonction ester précisément). C’est la réaction chimique de saponification qui va transformer les 2 composants en savon, c’est à dire en un ion carboxyle et du glycérol  Pour les curieux, voici l’équation semi-développée:

saponification_triglyceride-fr-svg

 

Bon c’est joli… Mais qu’est ce que ça veut dire? Reprenons au début…

On va mettre dans un chaudron, par exemple de l’huile d’olive (l’acide gras qui contient des triglycérides) et de la soude (ou de la potasse). La soude va hydrolyser – c’est-à-dire casser – l’acide gras en deux parties: d’une part un ion carboxylate et du glycérol. Un carboxylate de potassium (fait à base de potasse) donne un savon mou (le savon noir) alors qu’un carboxylate de sodium (fait à base de soude) donne un savon dur (les savon classiques).

Le glycérol, c’est ce qui va laisser un film gras sur votre peau… et sur votre baignoire… Ou si vous essayez d’employer du savon de Marseille sur votre vaisselle, qui fera de jolie traces sur vos verres…  Mais c’est la combinaison entre le glycérol et l’ion carboxylate qui donne au savon son pouvoir lavant. Pourquoi? Comment?

Parce que le glycérol est liposoluble – donc il se dissout dans le gras – tandis que l’ion carboxylate est hydrosoluble – donc soluble dans l’eau. En gros, le savon lave en s’immisçant entre votre peau (ou votre vaisselle) et la crasse et donc force les matériaux à se décoller. Reste que le glycérol laisse de jolies traces grasses et que ca ne fera pas vraiment votre bonheur si vous employez un savon comme produit de vaisselle.

Oui, mais alors, je fais quoi? 2 possibilités. Soit vous employez une eau de rinçage additionnée de vinaigre pour dégraisser votre vaisselle après. Soit, vous préférez employer un détergent.

Mais un détergent c’est chimique!!!

Non pas forcément 🙂 Un savon est le produit de la réaction de saponification. Mais il existe dans la nature beaucoup d’autres produits ayant des pouvoirs lavants grace à des tensio-actifs naturels. C’est le cas notamment du bois de Panama (qui pousse aussi en France! et donc non, vous ne ruinez pas vos efforts pour diminuer votre empreinte écologique en achetant du bois de Panama 😉 ), du lierre, des marrons, des chataignes, de la saponaire, des noix de lavage et bien d’autres qui contiennent des saponines.

Ces saponines nettoient grâce à leur pouvoir tensioactif, c’est à dire que comme le savon elle s’immiscent entre les différentes surfaces ( eau-huile; vaisselle-gras&crasse; peau-crasse). Tout ca, sans laisser de film gras! Je vous donnerai prochainement quelques recettes à base de détergent naturel. Mais je vais d’abord les tester 😉

Sur ce, passons aux choses sérieuses, les recettes! 😉

Le Spray nettoyant multi-usage

Ma recette préférée et la plus utilisée dans la maison est celle de mon spray multi-usage. Il me sert autant:

  • pour nettoyer et faire briller mon évier
  • pour nettoyer et désinfecter les surface comme les plans de travail, les WC, les clinches de portes, les robinets, la table, les planches a découper en bois…
  • Nettoyer les surfaces brillantes (vitres, miroirs, écrans, inox, aluminium, cuivre)
  • Dégraisser et nettoyer la cuisinière et la hotte
  • Nettoyer les sanitaires
  • Nettoyer la vitre de l’insert à bois
  • Et bien d’autres utilisations encore…

C’est une recette ultra-simple et vraiment peu coûteuse qui ne nécessite que 4 ingrédients: de l’eau chaude (250ml), du savon noir (1 cuillère à café), du vinaigre (250ml) et de l’huile essentielle de tea-tree (2ml). On commence par dissoudre le savon noir dans l’eau très chaude. Une fois bien dissout, on ajoute le vinaigre et le tea-tree et on met dans un spray.

Lessive maison au savon de Marseille

Sans doute la plus « compliquée » des recettes que je fais vu qu’elle nécessite qu’on chauffe et qu’on mixe.  Mais son prix au litre est de moins d’un euro et elle est malgré tout très efficace.

Pour 3 litres de lessive:

  • 40 à 50g de savon de Marseille non glycériné (ou de savon d’Alep) rapé
  • 2 litres d’eau
  • 3 cuillères à soupe de bicarbonate de soude
  • 3 cuillères à soupe de percarbonate de soude (optionnel lessive pour le blanc)
  • 2 cuillères à soupe de cristaux de soude (optionnel linge très sale ou gras)
  • 1ml d’huile essentielle au choix pour parfumer (optionnel)

Dans une grande casserole, faire fondre le savon dans l’eau en remuant régulièrement. Une fois bien dissout, laisser refroidir à température ambiante. Une fois refroidi, ajouter le bicarbonate, et éventuellement le percarbonate ou les cristaux de soude et l’huile d’essentielle. Mixer. Laisser reposer. Le lendemain, rajouter 1 litre d’eau tiède et mixer à nouveau. Employer environ 1dl par machine.

Alternative: la lessive à la cendre de bois

Alternative super intéressante pour ceux qui ont une cheminée au feu de bois, la lessive à la cendre. Coût, moins de 0.10 €/l… Qui dit mieux? 😉

Au dessus d’une grande bassine, tamiser 100g de cendre de bois. Ajouter 2 litres d’eau et laisser reposer en remuant régulièrement. Puis laisser décanter 24h. Filtrer à l’aide d’une étamine fine et mettre en bouteille. Ajouter éventuellement quelques gouttes d’huile essentielle.  Employer environ 1dl par machine.

Pourquoi ça marche? La cendre de bois contient naturellement de la potasse, un actif lavant naturel. La cendre doit toutefois être propre et tamisée 🙂

Le Spray désodorisant tissus  et anti-acariens

Recette la plus coûteuse puisqu’à base d’huile essentielles. A noter qu’il n’agit qu’en surface sur les tissus et ne pénétrera pas dans le matelas ou les coussins du canapé…

Dans un spray, diluer 3 cuillères à soupe de bicarbonate de soude dans 250ml d’eau chaude. Ajouter 2ml d’huile essentielle de Tea-tree, 2ml d’huile essentielle de géranium d’Egypte, 2ml d’huile essentielle de lavande aspic, 2ml d’huile essentielle d’eucalyptus citronné, 2ml d’huile essentielle de citron, 1ml d’huile essentielle de citronelle . Secouer avant chaque emploi. Vaporiser sur les tissus et laisser agir. Puis aspirer.

Attention: Veuillez à ne pas employer le spray en présence de chats ou de jeunes enfants et à les garder à l’écart pendant 2h environ. Toujours employer le spray dans une pièce bien aérée.

Pâte à récurer maison

Dans une casserole, dissoudre 3 cuillères à soupe de savon de Marseille dans 250 ml d’eau chaude. Laisser refroidir puis ajouter 6 cuillères à soupe de bicarbonate de soude. Mettre dans un pot.

On peut éventuellement y ajouter des huiles essentielles pour parfumer. Pour un effet encore plus abrasif, on peu ajouter 1 cuillère à soupe de cristaux de soude.

A employer sur des sanitaires très sale, des joints difficiles à récupérer…

Et pour le reste?

Pour le nettoyage des sols et des surfaces, juste du savon noir (1 cuillère à soupe) dans un grand seau d’eau chaude. Ça marche sur tout: bois, carrelages, vinyles… Éventuellement, quelques gouttes d’huiles essentielles pour l’odeur. Et voilà 🙂 Aussi efficace que les grandes marques, écologique et économique…

Pour les traces de calcaire, un peu de vinaigre fait l’affaire. pour les traces incrustées, j’imbibe un linge de vinaigre et je laisse reposer dessus, puis je frotte.

Pour les neutraliser les odeurs, c’est le bicarbonate de soude qui est mon meilleur allié. Par exemple, quand un chat s’oublie sur mon plancher, je nettoie au savon noir, puis je saupoudre de bicarbonate de soude et je laisse agir 2h, avant d’aspirer.

Pour le nettoyage du four, je vaporise de l’eau et je saupoudre de bicarbonate de soude. Je fais chauffer le four à 150° en revaporisant de l’eau très régulièrement. Puis je laisse refroidir et je frotte. Ca part tout seul ^^

Pour adoucir et assouplir le linge, ajouter 2 cuillères à soupe de vinaigre dans le bac de rinçage de la machine.

Pour détacher le linge, selon le type de tache:

  • Taches d’origine organique (herbe, sang, tomate, fruits, selles ou urine… ): humidifier le linge, saupoudrer le percarbonate de sodium. Frotter pour faire pénétrer. Laisser agir 10 à 15 minutes, frotter encore et mettre en machine normalement.
  • Autres taches: diluer un peu de savon noir et frotter la tache. Laisser agir 10 minutes à plusieurs heures. Mettre en machine normalement.

 

Copyright © Happy’pottam Familly 2015-2017
Les textes, photos et vidéos présentés sur ce blog sont la propriété exclusive de leurs auteurs et ne peuvent être reproduit entièrement ou partiellement sans l’accord écrit des auteurs. Tout droits réservés. 

 

Occuper un bambin par un aprèm pluvieux – Take 2

On se souvient tous enfant avoir joué avec la célèbre pâte à modeler au parfum d’amande ultra chimique et aux couleurs non moins exubérantes… Si vous trouvez un peu cher payé les fameux petits pots jaunes, ou que comme moi, vous sourcillez devant la formulation plus que douteuse, voici de quoi faire plaisir à vos bambins sans pour autant mettre votre conscience écologique au placard 🙂

20170112_1815081

La plasticine, c’est fun! 😀

Alors, avant toute chose, la recette n’est pas de moi, mais c’est une recette trouvée sur le site consoglobe. Je l’ai testée, j’ai apprécié la facilité, la rapidité, le coût et surtout Peti’Potam a adoré donc je partage 🙂

Recette a préparer par un Grand’Potam

  • 1 tasse d’eau chaude
  • 1cc d’huile
  • 2cc bicarbonate de soude
  • 1/2 tasse de sel
  • 1 tasse de farine
  • Des colorants alimentaires liquides
20170112_1744211

La pâte est cuite… Opération colorants…

  1. Mettre les ingrédients secs dans une casserole, mélanger et incorporer l’eau et l’huile petit à petit pour éviter les grumeaux.
  2. Chauffer à feu doux en remuant sans arrêt – Attention ca attache vite 😉
  3. Quand la pâte commence à se décoller, retirer du feu et laisser refroidir quelques minutes.
  4. Diviser la pâte en plusieurs morceaux pour faire des couleurs différentes. Pour indication, j’ai divisé la pâte en 4 parties et j’ai mis:
    • 9 gouttes de jaune + 3 gouttes de bleu pour le VERT
    • 12 gouttes de bleu pour le TURQUOISE
    • 15 gouttes de rouge pour le ROSE
    • 15 gouttes de jeune pour le JAUNE

Pour la phase COLORANTS, je vous conseille vivement d’employer des gants de ménage ou en nitrile, et de faire ça sur une surface en inox ou sur une feuille de cuisson. Ca marque très fort quand on a du colorant pur sur les mains… et c’est vraiment pas facile à faire partir 😉 Une fois incorporé à la pâte, ça ne tache plus, donc pas de panique 😉

20170112_1756461

Les 4 couleurs demandées par Peti’Potam

Et puis, ENJOY! Bon vous n’avez pas les super moules vendus avec le machin chimique qui a bercé notre enfance, mais à vous l’imagination: bâtonnets, bouchons, capsules, emporte-pièces, moules a gâteau, papier bulle, carton… Tout ce qui peut imprimer une texture par pression ou donner une forme fera l’affaire pour vos loustic. Et en plus, vous stimulerez son imagination et la vôtre! Have Fun! 😉

20170112_1807171

Découverte…

 

Copyright © Happy’pottam Familly 2015-2017
Les textes, photos et vidéos présentés sur ce blog sont la propriété exclusive de leurs auteurs et ne peuvent être reproduit entièrement ou partiellement sans l’accord écrit des auteurs. Tout droits réservés. 

L’heure du bilan et des bonnes résolutions…

Nouvelle année oblige, l’heure du bilan a sonné – un peu tardivement je l’avoue – et celle des bonnes résolutions.

Pour ceux qui nous connaissent un peu, vous savez que nous vivons un peu « autrement »: maman au foyer pour s’occuper des enfants, du potager, des bestioles et de la maison pendant que papa travaille, faire des économies en choisissant de faire beaucoup nous-même et en privilégiant les achats chez le producteur, réduire notre impact écologique en privilégiant les objets de seconde main, en améliorant notre maison, etc…

2016 aura été mouvementée pour nous sur bien des points et surtout à cause des travaux dans la maison qui auront amené leur lot d’ajustement et de petits dérapages. Bon, je nous accorde une parenthèse de deux mois durant lesquels nous étions en camping. Le tout est qu’après, la reprise a été très dure… Nos poubelles sont repassées de 15l par semaine à 30l par semaine, voir plus quand il me prend l’envie de faire du tri et du rangement, ce qui m’arrive fréquemment ces derniers temps… Lubie de grossesse ou simple envie d’améliorer d’avantage encore notre petit nid? La réponse après la naissance du baby’pottam en mai 2017… 😉 En tout cas, ce qui est certain, c’est que le « decluttering » est un véritable bienfait pour l’esprit 🙂 Au total, ce sont déjà 2 caisses de vêtement à donner ou à vendre qui attendent au grenier le prochain vide-dressing 🙂  Idem avec de vieux jeux vidéos et quelques bouquins que j’avais détesté durant ma scolarité, qui ont trouvé preneur dans des magasins de seconde main. Et mes syllabi d’université sont quant à eux partis au recyclage… La bonne résolution: continuer à trier, à ranger; j’envisage aussi d’acheter le second livre de Marie Kondo « Ranger: l’étincelle du bonheur« . J’avais déjà beaucoup apprécié le premier « La magie du rangement« , même si le style est un peu redondant et que l’auteur a parfois sérieusement l’air d’avoir besoin d’un psychiatre…. Je dois dire que j’apprécie ce sentiment de légèreté et de sérénité quand je trie mes affaires  pour ne garder que ce qui m’apporte réellement un certain bien-être. J’envisage aussi de lire « L’art de la simplicité » de Dominique Loreau, dans le même esprit… et surtout d’appliquer d’avantage encore ces méthodes à ma vie et à notre foyer 🙂 En espérant contaminer un peu Papa’pottam qui est un Graaaaaaaaannnnd conservateur ^^

Niveau courses familiales, j’avoue que le bilan de la fin 2016 est un peu tristounet… Pendant les travaux, la cuisine étant démontée, mes tupperwares étaient dans des cartons et j’ai oublié mes bonnes habitudes. Ce qui était avant un réflexe est quasi oublié à chaque coup… Pourtant, nous avons trouvé un super petit boucher artisanal (si,si, ca existe encore… Et je peux vous jurer qu’il ferait virer sa cuti a un végétarien convaincu! ) dans le village à coté, qui apprécie notre démarche et l’encourage en nous offrant des petits extras… Pour ne rien gâcher, il est charmant, ses produits sont élaborés en collaboration avec des producteurs locaux et ses prix restent très respectables.
Puis ce sont les travaux dans Namur qui rendent le parking impossible qui m’ont fait abandonner le marché hebdomadaire… Résultat, un budget courses qui explose à nouveau, et des poubelles qui débordent… Résolution 2017: reprendre les bonnes habitudes: tupperwares, bocaux, sacs à vrac et commerces locaux! Entre notre boucher, le fromager, la ferme de la Tour et le moulin Baré, nos courses hebdomadaires sont quasi-assurées. Pour quelques produits, le supermarché bio nous permet de trouver des alternatives satisfaisantes qui conviennent à nos valeurs et aux allergies de peti’potam. Reste que j’aimerais vraiment éliminer la case supermarché pour de bon en 2017… Je rêve de trouver un magasin en vrac et une ferme où acheter les rares produits laitiers que nous consommons encore (en fait surtout le lait de vache dont Papa’Potam raffole… ). J’ai prévu de ressortir la machine à coudre et de me confectionner plusieurs sacs à vrac supplémentaires ( à base de vieux draps recyclés), en même temps que des serviettes hygiéniques lavables (j’ai la cup depuis plusieurs années, mais en prévision de l’accouchement, les SHL ne seront pas de trop), des sacs cirés pour conserver le pain et pour permettre à Papa’potam d’emmener son casse-croûte au boulot en mode zéro déchet, tout en restant stylé… Et pour aller plus loin, 2 bouquins sur ma PAL (Pile à Lire): « Zéro déchet » de Béa Johnson et « Famille zéro déchets: ze guide« . Aussi, dans la lignée poubelles au régime, je vais confectionner des culottes d’apprentissage lavables et des culottes de protection en laine à Peti’Potam et essayer d’éviter au maximum les couches jetables. Parce que ca, ca fait vite gonfler les poubelles… Pour Baby’Potam, je voudrais faire du 100% lavable, nuit comprises. Outre une belle économie de poubelle, ca fera aussi une belle économie pour notre portefeuille 🙂

D’ailleurs, en parlant de Baby’Potam et d’écologie, nous avons constitué la liste de naissance un peu hors réseaux traditionnels puisque nous avons choisi de la faire sur Sebio.be. D’une part parce que ce sont des produits écologiques, mais aussi pour des raisons éthiques: c’est une entreprise belge qui favorise elle-aussi les entreprises belges et européennes (je pense aux marques comme Neobulle, BelleBulle, Herbalgem, Tots Bots…) et qui a une politique stricte en matière d’emballages (100% recyclable!). Et sur cette liste, principalement des couches lavables, une nouvelle écharpe de portage (j’avais une babylonia mais qui ne me convient absolument pas car elle se détend complètement quand on porte un bébé de plus de 5 ou 6 kg), des produits écologiques pour les soins de bébé, des jeux en bois… Evidemment, comme pour Peti’Potam, allaitement maternel exclusif et DME quand il sera prêt, mais cela fera l’objet d’un autre article… 😉

Dans la même veine, 2017 marquera l’amorce de 2 gros changements progressifs: Une maison sans plastique et une maison toujours plus éconologique! Pour le plastique, tout objet plastique qui vient a se casser à partir de 2017 sera remplacé par un objet similaire mais dans un matériel durable et non polluant (verre, tissu, bois, inox… ). En ce qui concerne le deuxième point, il s’agit de quelques adaptations progressives pour continuer sur notre lancée: améliorer l’isolation, passage au LED partout, ajout d’un poêle au bois ou au charbon dans la cuisine qui puisse aussi servir pour mijoter les plats en hiver, ajout de multiprises coupe-circuit partout ou c’est possible, investir dans un système de récupération de l’eau pluie, investir dans un Altered Noozle  pour la cuisine, investir dans des jerricane pour récupérer l’eau du trop plein du boiler et dans des dispositifs pour récupérer l’eau qui coule en attendant que l’eau de la douche soit chaude…

Aussi, en vrac pour 2017, plein d’autres résolutions pour aller plus loin dans notre démarche ou pour reprendre les bonnes habitudes:

  • Confectionner moi-même les vêtements de Peti’Potam et de Baby’Potam en récupérant nos vêtements, repriser ce qui peut l’être, recycler ce qui ne peux pas. Cette année, je n’achète aucun vêtement pour moi! 🙂 Je compte aussi m’améliorer en couture pour pouvoir vraiment tout faire, voire même, si les mini’potam m’en laissent le temps, apprendre à broder 🙂
  • Recommencer à faire ma lessive moi-même et aller plus loin dans la démarche en faisant aussi moi-même le produit pour lave-vaisselle, le liquide vaisselle et le produit pour nettoyer les WC, les seuls qui avaient encore échappés a ma manie du DIY. Et pour rendre cela plus économique et plus écologique, trouver un fournisseur de matières premières en grand contenants ou en vrac
  • Aller plus loin dans la démarche no poo / douche écologique: faire le gel douche à base de savon de Marseille, mais aussi les crèmes, déo, baumes…
  • Grâce à l’aide d’un ami, développer le potager pour être autosuffisants en légumes et en faire des conserves 🙂 J’ai d’ailleurs trouvé aujourd’hui ou me fournir en graines bio, puisque notre supermarché bio vend la marque « Semailles »

Et puis il y a aussi les bonnes résolutions plus personnelles qu’écologiques:

  • reprendre le yoga et la méditation et l’enseigner à Peti’potam et pourquoi pas à Papa’potam
  • Cultiver la positive attitude, râler moins, m’énerver moins, stresser moins… Et pourquoi pas, me mettre à la CNV un peu plus sérieusement 🙂
  • Recommencer le programme fly-lady pour garder ma maison propre et rangée 🙂 (Pour ceux qui ne connaissent pas, cf. le livre de Marla Cilley « Entretien avec mon évier »)
  • Réduire ma consommation de sucre raffiné
  • Réduire mon temps sur Facebook pour lire plus (notamment les livres d’Isabelle Filliozat, Gueguen et Faber et Mazlich) et avoir plus de temps pour moi et mes activités (dessin, écriture, tricot…)
  • Commencer des formations pour devenir conseillère en périnatalité et coach parentale
  • Passer à la liseuse de façon à pouvoir lire même pendant les siestes des mini’potam et à réduire la consommation de papier

Bref, 2017 s’annonce chargée et enthousiasmante, pleine d’apprentissages, de rencontres, de recherches et de bonheur! Je vous en souhaite de même à tous!

 

Copyright © Happy’pottam Familly 2015-2017
Les textes, photos et vidéos présentés sur ce blog sont la propriété exclusive de leurs auteurs et ne peuvent être reproduit entièrement ou partiellement sans l’accord écrit des auteurs. Tout droits réservés.