Mes petites recettes pour la maison – La lessive

Vous avez particulièrement aimé l’article sur les produits fait maison, je vous reviens donc avec la suite… Mes petites expériences en matière de lessive.

J’ai donc testé 2 type de lessive: celle à la cendre et celle au savon de Marseille, sous 2 variantes.

Je suis ravie du résultat des 3 recettes, même sur les couches de Petit’Potam, les bavoirs, et les fringues pleines de taches de peinture, d’herbe, de fruit…

Alors pour la piqûre de rappel sur les principes de base de la chimie ménagère, je vous invite à revenir sur le 1er article (par ici). Vous y trouverez notamment les mélanges a faire ou à ne pas faire, et surtout le pourquoi du comment, expliqué par un chimiste 😉

La lessive liquide au Savon de Marseille

Alors pas besoin d’etre un grand chimiste, c’est ultra simple!

Dans une casserole, mettre 2l d’eau chaude pour 100g de paillettes de savon de Marseille. Faire fondre le savon sans laisser bouillir. Retirer du feu et laisser refroidir un peu. Ajouter 50g de bicarbonate de soude et 1 litre d’eau froide. Mixer et laisser refroidir avant de mettre en bouteille. C’est prêt! 🙂

J’en met un petit verre a chaque lessive.

Alors, certains vous diront de mettre une huile essentielle pour parfumer le linge… Vu que c’est le savon et qu’il y a un cycle de rinçage après, et vu que les huiles essentielles sont très volatiles, ca ne sert à rien… A part a satisfaire vos narines au moment ou vous versez le produit… A la sortie du linge, ca ne sentira plus, surtout si vous mettez 1/2 verre de vinaigre blanc comme adoucissant dans le bac de rinçage.

Ajouter l’huile essentielle au vinaigre de rinçage est aussi inutile: Le vinaigre neutralise les odeurs… Et de toute façon, si vous employez un sèche-linge, la chaleur de ce dernier, finira de détruire les principes odorants des huiles essentielles.

Pour parfumer le linge, privilégiez donc les sachets de lavandes dans vos tiroirs ou les boules de cèdre 🙂 En plus ca éloigne les mites 🙂 Et au moins, vous n’aurez pas l’odeur de l’adoucissant qui vient se mélanger a votre parfum et à votre déo… 😉

La poudre à laver au Savon de Marseille pour le blanc

Ultra simple si vous avez un blender 🙂

Dans le bol mixeur, mettre 100g de savon de Marseille, 50g de bicarbonate de soude et 25g de percarbonate de soude. Mixer. C’est prêt!

Comptez 1 cuillère à soupe par machine, à adapter selon la dureté de votre eau.

Ici, j’ajoute généralement 1ml d’huile essentielle de Tea-tree, pas pour l’odeur (cf.explication plus haut) mais pour le coté bactéricide bien utile sur les couches lavables 🙂

A savoir: le percarbonate n’est vraiment actif qu’à chaud, donc cette recette sera à privilégier pour les essuies et les draps… Bref, le linge qui supporte un passage a 60°C

ATTENTION: Certaines recettes vous diront de cumuler les composés à base de soude: bicarbonate + cristaux de soude + percarbonate. Super idée si vous souhaitez vous débarrasser d’un corps… 😉
Non, sérieusement… le percarbonate au contact de l’eau réagit en donnant d’une part de l’eau oxygenée (ce qui donne l’effet blanchissant) et d’autre part, des cristaux de soude. Donc si vous mettez des cristaux de soude en plus du percarbonate, vous allez vous retrouver avec une lessive très caustique qui va abîmer votre linge… Et je parle d’expérience, je l’ai fait sur mes couches lavables… Elles tirent un peu la tête… :/

Ces deux recettes sont très économiques puisque vous devrez compter moins d’un euro par litre / par 100 grammes. Elles sont aussi écologique et totalement hypoallergénique 🙂

La lessive à la cendre

Alors je termine par la plus économique et la plus écologique de toutes, la lessive « zéro-déchets », j’ai nommé la lessive à la cendre de bois. Oui, oui, vous avez bien lu!

La cendre est riche en potasse, un tensio-actif naturel. Pour réaliser cette lessive, vous aurez besoin d’un seau, d’une passoire, d’une étamine et d’une cuillère.

Récupérer la cendre de votre poêle ou de votre cheminée et tamisez la.

Mettre 100g de cendre de bois (non-résineux) tamisée par litre d’eau bien chaude dans un seau. Laisser macérer 24h à 48h en remuant de temps a autre. Filtrer et mettre en bouteille.

Comptez un verre par machine environ.

Alors je m’attarde un peu plus sur le retour d’expérience ici, vu que cette lessive la suscite beaucoup de curiosité. J’en suis ravie… Petit’potam nous sort des dents, autant vous dire que les couches en voient des vertes et des pas mûres en ce moment… Et bien elles sont ressorties nickel de la machine, même celle que j’avais oubliée dans le sac à couche au fond du sac à langer. J’ai trouvé mon linge un peu plus rêche que d’habitude par contre, mais j’avoue n’avoir pas mis de vinaigre pour le rinçage… Bon ne vous attendez pas non plus aux résultats des lessives industrielles bourrées d’azurants optiques et de produits mordants… Mais l’efficacité y est franchement.

Bonne tambouille et n’hésitez pas à poser vos questions et à nous donner votre feedback 😉

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La famille s’agrandit…

Cela faisait déjà longtemps que nous en parlions, mais nous avons pris le temps pour nous décider… Après plus d’un an de palabres, d’arguments, de reports, samedi, nous avons enfin été voir 2 refuges pour y trouver un nouveau compagnon à 4 pattes pour élargir notre tribu de poilus.

Je n’ai pas pris de photo des deux refuges ou nous sommes allés, je n’y ai simplement pas pensé et je dois dire que même si j’y avais pensé, je n’aurais pas eu le coeur à ca dans le premier refuge… Entre ces malheureux enfermés dans des cages et Petit’Potam qui avait peur avec tous ces chiens qui aboyaient…

Nous avons commencé par le refuge « Sans Collier » à Chastre, près de Gembloux. L’accueil a été assez froid, à vrai dire aussi froid que les cages ou nous avons pu voir les chiens qui attendent désespérément une famille. Nous avons vu une cinquantaine de chiens, peut-être plus. Nous n’étions pas très difficile. Pas de préférence de race, pas trop regardant à l’age, pas non plus d’exigences esthétiques. Seuls critères qu’il soit habitué aux enfants et aux chats, et que ce ne soit pas un trop petit chien. Les bénévoles nous disent d’aller voir les chiens et de leur dire lesquels nous plaisent. Pas de question sur nos motivations, sur nos expériences, sur ce qu’on a à offrir à un chien… On fait donc un tour dans ces couloirs de prison, rempli d’innocents… J’ai le cœur franchement serré et l’impression de choisir une robe à faire ainsi mon « shopping » sur le physique du chien. Leur caractère? On ne sait pas… Rien sur les cages à part parfois un nom et un âge. Ils aboient tous, sautent pour la plupart sur la porte de leur cage à notre passage… Difficile de dire si c’est agressif ou amical… Aucun contact possible pour voir comment ca se passe.
On retourne dans le bureau avec quelques noms. La bénévole nous répond non pour tous, le fait d’avoir un enfant étant manifestement un obstacle pour tous les types de chiens… Elle nous propose de refaire un tour, on s’exécute. Cette fois, on regarde sur le site web au fur et à mesure de notre visite, mais il semblerait que les informations sur le site ne soient pas celles dans les fiches, puisque même des chiens décrits comme « chiens de famille » sur le site, on nous répond « non, je met pas ca avec des enfants »… On tombe quand même sur 2 toutous de 9 ans qui nous plaisent. On retourne au bureau et là, forcing pour qu’on les adopte tous les 2… On explique que nous n’avons pas la place ni le budget pour 2. Elle refuse. Nous repartons bredouille, déçus car nous avons vu surement une bonne dizaine de chiens qui nous plaisaient… La sensation en sortant de la: envie de tous les adopter pour les sortir de cet enfer ou ils n’ont même pas d’espace pour courir, et l’impression que les bénévoles ne veulent pas les placer et préfèrent voir leur toutous en cage.

Petit’potam demande à voir encore les chiens, qui pourtant lui faisaient peur un quart d’heure avant… Finalement, il s’endort dans la voiture. Je me dis que du coup, on peut pousser une pointe jusqu’au refuge « Sans Famille » à Sorrines, près de Dinant. C’est le jour et la nuit… Là, nous sommes accueillis par une jeune bénévole qui d’emblée nous présente les chiens qui sautent joyeusement autour d’elle. Elle nous pose des questions sur ce que nous cherchons et nous explique un peu comment eux fonctionnent. Ici, pas de cage (enfin si, mais uniquement pour les chiens qui doivent être isolés, soit pour raisons médicales, soit parce que pas sociables avec les autres chiens). Les autres, une septantaine, disposent d’un vaste entrepôt plein de paniers, de couvertures, de vieux fauteuils, de tables… et plein de jouets. Une trappe leur permet un libre accès vers l’extérieur ou ils ont une grande prairie ou jouer et courir tous ensemble. Ici, les aboiements sont plus joyeux et nous sommes très chaleureusement accueillis par Kim, Jack, Rintintin, Hunter, Baloo, Xena et beaucoup d’autres. Dur de choisir parmi tous ces beaux toutous aussi amicaux! On a envie de tous les cajoler…  Mais c’est Hunter qui attire l’attention – et le cœur – de Papa’potam. Un magnifique croisé dogue des Canaries et labrador, âgé de 4 ans, calme mais vif. La bénévole nous propose de le prendre en promenade pour voir un peu comment ça se passe… Il tire beaucoup mais le courant passe bien avec toute la famille. Grosse incertitude cependant, on ne sait pas comment il réagit aux chats. La bénévole nous propose de l’emmener dans la chatterie pour voir un peu… Hunter a clairement envie de jouer avec les chats, mais ne se montre pas agressif, un bon point donc… On nous propose donc de le prendre à l’essai et d’avoir les conseils d’une comportementaliste pour faciliter l’adaptation tant du chien que des chats.

Nous repartons donc avec un gros toutou dans le coffre de l’auto, un peu anxieux de voir la réaction des félins de la famille et du nouveau venu face à ces compagnons de jeux miniature… Petit passage par le magasin pour lui acheter l’indispensable: nourriture, friandises, jouets… Et retour à la maison. Le soir même, nous recevons un mail de la comportementaliste nous expliquant comment faire pour que tout nos quadrupèdes trouvent leurs marques. Le lundi matin, petit coup de fil du refuge pour voir comment ca se passe… Très pro, très gentils, très a l’écoute. De vrais passionnés.

Cela fait maintenant 5 jours qu’Hunter vit parmi nous et qu’il semble trouver ses marques. Pour le moment les chats vivent à l’étage, et Hunter au rez-de-chaussée. Il se montre affectueux et attentif avec nous, plutôt calme, il aboie rarement, même quand on le laisse seul. Bon clairement, un petit tour à l’éducation canine ne sera pas un luxe pour lui apprendre les consignes de base et surtout à marcher en laisse sans me déboîter l’épaule, mais l’adaptation avec nos chats semble se passer plutôt bien. Il les sent derrière la porte sans broncher et ne réagit plus quand il les voit à la fenêtre du salon… De même il ne saute plus comme un fou en voyant le lapin ou le cobaye dans leur cage… Quant à la poule, elle le laisse de marbre…

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Hunter dans son panier

EDIT: C’est avec regrets que nous avons aujourd’hui ramené Hunter au refuge. Trouvant ses marques, il a commencé a se montrer agressif avec les chats, tant les nôtres, que ceux dans la rue, allant même jusqu’à s’enfuir lors de sa promenade et a rebrousser chemin sur près d’un kilomètre pour pourchasser les chats du quartier… Nous sommes passés près du drame, Papa’potam ayant retrouvé Hunter sur la rue, environ 20 minutes plus tard.

Le lendemain, Hunter a grogné sur l’un de nos chats à travers la fenetre et s’est mis à aboyer et à sauter… renversant au passage Petit’Potam… Lors de la balade du soir, Papa’potam a eu du mal à retenir Hunter qui grognait et aboyait sur tous les chats du voisinage… Je n’aurais plus osé le sortir sachant que même Papa’potam n’y arrivait plus…

Notre cohabitation fut courte, et nous sommes tristes de voir un si chouette compagnon nous quitter. Mais le deal était que toute la famille devait se sentir bien. Et devoir choisir entre le bonheur du chien et celui des chats n’était pas une option. D’autant qu’il n’aurait pas été heureux, privé de sortie faute d’une personne qui sache le retenir…

Nous attendrons donc encore un peu pour trouver notre toutou… Surement un chiot que nous pourrons habituer d’emblée aux chats…

Un grand merci en tout cas au refuge Sans famille pour leur gentillesse, pour leur patience, pour le temps qu’ils nous ont accordé et la confiance qu’ils nous ont faite de nous confier un de leurs protégés.

Pour plus d’informations sur le refuge, je vous invite à visiter leur site et leur page facebook.

 

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Mousse au chocolat et à la noix de coco

Un bon dessert, vite fait, bien fait et sans produits laitiers? Facile!

Je vous propose la recette de ma mousse choco-coco ultra légère et rapide 🙂

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Ingrédients (pour 6 à 8 mousses)

  • 150g de chocolat noir*
  • 200ml de crème de coco
  • 4  blanc d’œufs
  • 2 jaunes d’oeufs
  • 1 cuillère à soupe de poudre de cacao pur (optionnel)
  • 2 cuillères à soupe de sucre de canne non raffiné
  • noix de coco râpée

*Le chocolat noir de la marque Jacques ne contient pas de lait, contrairement à la plupart des chocolats noirs desserts. En cas d’allergie ou d’intolérance au lait de vache, pensez à vérifier que votre chocolat n’en contienne pas 😉

Préparation

  1. Faire fondre le chocolat noir au bain-marie
  2. Dans un plat, mélanger le sucre et les 2 jaunes d’œufs et fouetter énergiquement pour faire blanchir le mélange.
  3. Ajouter ensuite la crème de coco et mélanger.
  4. Ajouter le chocolat et mélanger jusqu’à obtention d’un mélange bien lisse
  5. Battre les blancs d’œufs en neige très ferme.
  6. Incorporer délicatement les blancs d’oeufs au mélange coco-choco à l’aide d’une spatule.
  7. Réserver au frais pendant minimum 2 heures.
  8. Décorer avec une pincée de noix de coco et déguster

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Le BA-ba des petits bobos au naturel – partie 1: bébés, bambins et enfants

Avant toutes choses, je tiens à préciser que cet article est une synthèse de mes petits remèdes mais qu’il ne dispense pas de consulter un médecin. Ce sont des remèdes d’appoint pour soulager les petits bobos mineurs ou soulager en attendant de voir un médecin. Les maux ne doivent pas être pris à la légère, surtout chez les petits. Cet article ne se substitue donc pas à l’avis d’un médecin et les remèdes proposés ici ne se substituent pas à un traitement médical.

Cet article est co-écrit avec Alexandra Bulle, naturopathe et conseillère en Fleurs de Bach. Ses bons conseils et sa connaissance parfaite des Fleurs de Bach et des huiles essentielles m’ont souvent bien aidée avec mes petits bobos et ceux de la famille Potam. Je vous invite à aller faire un petit tour sur son site, pour plus d’information et pour plein d’articles intéressants sur la naturopathie et la Simplicité volontaire. Elle propose des consultations dans le nord de la Drome et l’Isère, mais aussi par Skype 🙂

Coliques

Beaucoup de bébés souffrent de coliques, ces crampes au ventre qui peuvent perturber le sommeil des tout petits et se manifestent le plus souvent par des pleurs difficiles à calmer.

Ici notre remède souverain consistait à appliquer un petit coussin en noyaux de cerises ou un petit ballon d’eau chaude dans un gant de toilette sur le ventre de bébé. Quand cela ne suffisait pas, une petite marche avec petit’potam en écharpe (ou autre moyen de portage physiologique) était notre meilleure arme.

L’éviction des produits laitiers peut aider également (y compris pour la maman allaitante).

J’ai également remarqué que lorsque je consommais du rooiboos, le confort digestif de Petit’Potam semblait s’améliorer.

Coté remèdes naturels vendus en pharmacie, nous avons 2 grands chouchous:

Pranabb « confort digestif » (huile de massage) et Mama Natura Coli (gouttes homéopathiques)

Le truc d’Alexandra : le fenouil en infusion, à faire boire à bébé à la pipette, et/ou à maman si elle allaite : ses vertus digestives calment les spasmes tout en douceur.. et favorisent aussi la lactation !

Dents

Le passage obligé de tous les enfants et que tout parent redoute. C’est un vaste chapitre car les poussées dentaires s’accompagnent souvent d’une kyrielles de désagréments (fièvre, selles et urines acides, érythème fessier…).

Pour la douleur dentaire à proprement parler, vous pouvez proposer à votre enfant de chiquer de la racine de guimauve ou d’iris, vendus tous deux en herboristerie et dans les magasins bio. Notre truc ici, consistait à faire des mini-frisko de lait maternel que petit’potam pouvait mâchonner.

glacons

En phythothérapie, la camomille sous forme de tisane et de glaçon a aussi souvent soulagé notre loustic. On la retrouve aussi en homéopathie, pure (Chamomilla vulgaris 5CH) ou dans certains complexes homéopathiques, comme le Mama Natura Dento, qui nous a aussi sauvé la mise quelque fois.

Le truc d’Alexandra : on peut aussi utiliser la camomille en huile essentielle : une goute diluée dans 10 ml d’huile végétale, en massage doux sur la gencive. Et en Fleurs de Bach, un mélange Agrimony, Walnut et Cherry Plum aidera bébé à passer ce cap difficile (3 gouttes de chaque dans un flacon de 30ml d’eau de source, donner 4 gouttes du mélange 4 fois par jour, et également au moment des poussées de douleurs).

Sommeil agité

Lorsque Petit’Potam est fatigué mais qu’il a du mal a trouver le sommeil, j’ai repris le rituel que faisait ma maman lorsque j’étais petite: la tisane de tilleul ou de camomille. J’y ai rarement eu recours car généralement, Petit’Potam s’endort bien.

Ce qui a été plus délicat, c’était les terreurs nocturnes. La, c’est notre pédiatre qui nous a conseillé Stramonium 9CH, 3 granules avant le coucher 🙂 Dans la même veine, homéopathique, le complexe Mama Natura Dormi est toujours notre alié pour les nuits difficiles, les cauchemars et autres petites angoisses.

Le truc d’Alexandra : Certaines huiles essentielles, en olfaction (une goutte sur un linge) ou en massage (2 gouttes dans une cuillère d’huile végétale) apaisent bébé et l’aident à trouver le sommeil. Dès trois mois : la mandarine rouge, le petitgrain bigarade, et le géranium sont tout indiqués . Pour les terreurs nocturnes, il y a aussi les Fleurs de Bach : Rock Rose, Walnut (même préparation que précédemment)

Eczéma

Alors là, je peux vous en parler dans tous les sens… Souffrant de dermatite atopique depuis ma plus tendre enfance et Petit’Potam ayant hérité des mêmes problèmes de peau, on est gâtés cotés plaques…

Evidemment, pour tout ce qui est eczéma allergique, la première chose à faire reste l’éviction. Les produits laitiers, les oeufs, les arachides sont souvent les premiers coupables. N’hésitez pas a tester par vous même, et le cas échéant à consulter un allergologue.

Mais dans tous les cas, pour l’eczéma qu’il soit allergique ou atopique – et en règle générale pour la santé de la peau – il est impératif d’espacer les bains et les douches et d’arrêter les gels douches et les savons chimiques (oui, même ceux de la pharmacie!). Un bébé ne transpire quasi pas, aussi un bain par semaine suffit largement. Le reste du temps, une toilette avec un gant de toilette suffit 🙂

Pour le bain, nous utilisons le plus souvent un petit pochon d’avoine (une étamine en coton ou une vieille chaussette en coton avec une poignée de flocons d’avoine bio dedans). Le pochon marche aussi très bien pour la toilette « de petit chat » (débarbouiller bébé avec juste le gant de toilette).
Quand bébé grandit et qu’il commence à vraiment se salir (peinture, terre, poussière etc), on emploie quand nécessaire du pain d’Alep à 40% d’huile de laurier. Le reste du temps, l’eau claire ou le pochon d’avoine suffisent amplement.

Après le bain, , il est important de bien hydrater. Ici on est généralement à l’aloe vera et éventuellement à l’huile de bourrache.

En traitement sur les plaques, lotion à la calamine ou argile blanche ou rose pour sécher en douceur.

Le truc d’Alexandra : la naturopathie, dans le cas de l’eczéma, va rechercher les causes profondes, il est difficile de proposer une solution qui conviendra à tout le monde. Toutefois, Crab Apple en Fleurs de Bach éventuellement couplée à Walnut peut être d’un grand secours. Soit à avaler, soit en mélangeant une goutte à de l’huile végétale ou de l’aloé véra , en application locale.

Piqûre d’insecte

Ca, c’est mon indispensable pour petits et grands. Efficace tant sur les piqûres de moustique, d’abeille, de guepe, de taon, de fourmi, d’aoutat… que sur les morsures d’araignée, ce remède me suit partout dès que je commence à barouder. A la belle saison, je glâne des fleurs de camomille romaine que je fais sécher puis que je broie (feuilles, tiges et fleurs) et que je met à infuser au soleil pendant 3 à 4 semaines dans du vinaigre d’alcool à 7°. J’applique une goutte sur la piqure. Ca pique au moment même, mais dans les secondes qui suivent, ca neutralise le « venin » et soulage bobos et démangeaisons. On peut en réappliquer par la suite, aussi souvent que nécessaire, pour autant que la plaie ne soit pas à vif.

Si par contre votre loustic gratte la plaie et qu’elle est à vif, mieux vaut soit un cataplasme d’argile, soit la lotion à la calamine.

Le truc d’Alexandra : une goutte d’huile essentielle d’eucalyptus citronné sur la piqûre à renouveler au bout de 15 minutes, puis une heure. (dès 3 mois)

Bleus et bosses

Arnica, mon amour! Que ce soit en macérat huileux, en onguent ou en granules homéopathique, je ne jure que par l’arnica 🙂 Et avec un casse cou à la maison, j’en ai toujours en stock.

Le truc d’Alexandra : l’huile essentielle d’hélichryse diluée à 50% dans une huile végétale, en massage léger fera des miracles sur les bleus et bosses (sauf si très près de l’œil), dès trois mois. Et les grands cascadeurs (à partir de 3ans) peuvent l’utiliser pure, une ou deux gouttes en massage, trois fois par jour.

Gerçures

Que ce soit les lèvres gercées ou les crevasses du mamelon lors de l’allaitement, le miel est souverain. J’en applique simplement un peu sur la crevasse pour aider à cicatriser. C’est un excellent antibiotique naturel et un très bon cicatrisant.

Pour les mamans allaitantes, des compresses de lait maternel sont aussi de vrais petits bijoux.

Enfin, la lanoline m’a aussi sauvée quelques fois. L’avantage de cette dernière étant que vous pouvez aussi l’employer en cas de crevasses sur les mains.

NB: pour les crevasses du mamelon, il peut être utile si le problème est récurrent de consulter une consultante en lactation IBCLC car les crevasses viennent généralement d’une mauvaise prise en bouche du sein ou d’une mauvaise position 🙂

Maux de l’hiver (toux, rhume)

Quand frappe le froid, je contre avec le chaud! Une bonne tisane de thym (1 cuillère à café de thym dans une tasse d’eau bouillante) avec le jus d’un quart de citron et une grosse cuillère de miel.

Ma grand-mère, elle, me mettait un foulard en soie quand je commençais a me plaindre de la gorge. La soie garde au chaud et protège efficacement du froid.

A partir d’un an, vous pouvez donner une petite cuillère à café de miel toute les 2-3 heures pour soulager les petites gorges irritées.

Coté pharmacie, le sirop Grintuss Kid (laboratoires Aboca) est naturel et plutôt efficace. Et papa ou maman (meme enceinte ou allaitante) peuvent prendre la version adulte.

Le truc d’Alexandra : l’HE de Ravintsara, dès trois mois, ok grossesse et allaitement ; 2 gouttes diluées à 50% dans une huile végétale, en massage du dos, du torse. Après un an, on peut mettre deux gouttes pures derrière les oreilles ou dans le creux du coude.

Érythème fessier

Nos grands-mères mettaient du talc, je lui préfère sa version naturelle: l’argile blanche, ou la lotion à la calamine

Sinon, l’utilisation d’un liniment oléo-calcaire (pour la recette, c’est par ici) pour le change et les changes réguliers permettent généralement d’éviter le souci. Le liniment avec son pH basique neutralise l’acidité de l’urine et des selles et soulage donc la peau de bébé.

Coté crème, notre chouchoute reste la crème Weleda à la mauve blanche

weleda

Indigestion

Pour les petites indigestions un peu de tisane de menthe à boire par petites gorgées aide à soulager nausée et lourdeurs d’estomac.

Constipation passagère

Alors c’est de loin le plus infect des remèdes que j’ai eu à prendre, mais il faut reconnaître que c’est efficace: l’huile d’olive. Une cuillère a café à prendre en dehors des repas.

Si la constipation n’est pas d’origine pathologique mais qu’elle est fréquente, pensez à donner plus d’eau à boire à votre chérubin et si cela ne suffit pas huiler un peu plus vos repas en variant les huiles (olive, lin, colza, noisette, noix, tournesol…)

Diarrhée

Truc de ma grand mère aussi: me faire boire l’eau de cuisson du riz. Pour rendre la chose un peu plus attrayante, elle cuisait le riz avec quelques carottes coupées en petit morceaux et un oignon. Elle me faisait alors manger ce gruau, ou si je me sentais trop barbouillée, juste boire l’eau de cuisson comme une soupe.

Le truc d’Alexandra: Si bébé est diversifié : la carotte est un excellent régulateur intestinal ; crue en cas de constipation, cuite en cas de diarrhée. A partir de 9 mois, le psyllium aussi est intéressant, ponctuellement aussi bien en cas de diarrhée que de constipation : une cuillerée à café de poudre de téguments de psyllium dans une compote, par exemple, deux à trois fois par jour.

Pour la diarrhée, le jus de myrtille est un astringent puissant (mais à éviter en cas de nausées, le vomito à la myrtille, c’est très dur à faire partir sur un mur blanc…)

Prévention des maux de l’hiver

Tant pour son parfum boisé agréable que pour ses vertus multiples, l’huile essentielle de Ravintsara (Cinnamomum Camphora) fait partie de ma trousse de base.

Antivirale, stimulante du système immunitaire et antibactérienne, vous pouvez l’employer en diffusion sans risque même avec un nouveau né. L’idéal est de diffuser quelques gouttes d’huile essentielle dans un diffuseur pendant une vingtaine de minutes quand les petits ne sont pas dans la pièce. A défaut de diffuseur, 4 ou 5 gouttes d’huile essentielle dans un bol d’eau chaude ou dans l’humidificateur du radiateur feront aussi l’affaire (bien que ce procédé fasse perdre une partie des propriétés des huiles essentielles)

Pour les plus grands, une tisane de cannelle ou d’echinacea sont aussi de bonnes aides pour fortifier le système immunitaire.

Chez nous, l’huile PranaBébé « défenses naturelles » à masser sur les pieds a fait ses preuves plus d’une fois 🙂

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Le truc d’Alexandra: A partir de 6 mois, on peut aussi stimuler les défenses immunitaires en utilisant l’extrait de pépins de pamplemousse. Posologie en préventif pour une concentration à 400mg de flavonoïdes : 1goutte/kg de poids de bébé / jour, en trois prises. (en gros si bébé pèse 12 kg, 4 gouttes trois fois par jour !). A prendre dans un peu d’eau ou de jus de fruits. En curatif la dose peut être doublée.

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