Jeux de patience et d’adresse

Je ne sais pas chez vous, mais chez nous, on se demande parfois si j’ai mis au monde des enfants ou des éléphants… Petit’potam, bien qu’ayant une motricité fine plutôt impressionnante, se prend régulièrement pour un tracteur et fonce à travers tout. Il renverse souvent, se cogne énormément, tombe très régulièrement… Bref, l’arnica est notre meilleur ami et on en trouve dans toutes les pièces de la maison ou presque 😅

Nous avons beau lui rappeler que dans la maison, nous nous déplaçons en marchant calmement, que sauter se fait dans un trampoline ou dans le jardin, que les verres se tiennent à deux mains, que chaises et fauteuils servent à s’asseoir… Notre casse-cou oublie souvent ces règles et prends pas mal de gamelles.

J’ai donc décidé qu’il était nécessaire d’inclure des jeux de patience et de dextérité dans son quotidien. Je vous en partage quelques uns.

Le jeu de la cuillère

Matériel

  • 1cuillere à soupe (débutant) ou à café (plus difficile)
  • 1 petite balle

Posez la balle dans la cuillère et demandez à l’enfant de se promener en tenant la cuillère sans que la balle ne tombe.

Si vous vous sentez l’âme joueuse, tentez la course avec votre enfant, chacun avec une cuillère et une balle. Pour pimenter, ajoutez des obstacles : coussins à enjamber, portes à ouvrir, passer sous la table…

À prendre avec des pincettes

Matériel

  • Une grande pince de cuisine en bois
  • Des petits objets
  • De grands bols

Dans un grand plat, mettez divers objets (duplos ou ponpons de couleurs différentes, pâtes de formes différentes…) et demandez à votre enfant de trier en prenant les objets avec une pince. On peut également faire cela avec une cuillère. Pour plus de piment, éloignez les bols de destination 😉

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Quand les enfants s’en mêlent…

Quand je dis autour de moi que je fais tout moi-même, j’ai souvent des mamans qui me demandent comment j’y arrive avec un bambin…

Je repose sur 2 principes: D’une part, comme dirait mon beau-père, « la baleine se mange morceau par morceau » – je reviendrai sur ce principe et sur la méthode Fly-Lady dans un prochain article. D’autre part, et c’est surtout là notre force, chacun a son rôle dans la maison, même le plus petit 🙂

Mettre nos enfants à contribution, esclavagisme moderne?

Certains sont choqués quand je dis que mon fils de 25 mois m’aide dans la maison. Pourtant, faire contribuer nos marmots aux tâches domestiques est plus que bénéfique pour eux, comme le montrent plusieurs études. Déjà Maria Montessori impliquait les enfants dans les tâches quotidiennes…

Booster de confiance

En confiant une tâche à un enfant et en le laissant faire de A à Z, nous lui montrant que nous avons confiance en lui et qu’il en est capable. Il développera donc également sa confiance en lui, en plus de la fierté d’avoir accompli quelque chose lui-même. Bien sûr cela requiert de montrer, d’expliquer et d’accompagner dans un premier temps. Et ca demande aussi une fameuse dose de lâcher-prise. Car il arrivera immanquablement que votre bambin mélange les fourchettes et les cuillères en rangeant la vaisselle… Soit parce qu’il ne sera pas à ce qu’il fait, soit parce que l’erreur est humaine tout simplement… Mais le principal est que les couverts soient dans le tiroir, n’est-ce-pas? 😉

Sentiment d’appartenance

En contribuant au bien-être et au fonctionnement de la famille, l’enfant renforce son sentiment d’appartenance et y trouve naturellement sa place. Il contribue – comme les grands – au fonctionnement quotidien, à la propreté de la maison, à l’ordre… Il fait partie de la famille, y a son rôle et sa place à part entière.

Sens des responsabilités

Attribuer une tâche à un enfant, lui permet de développer son sens des responsabilités. Il apprend que chacun à un rôle à jouer dans la famille, et que chaque tâche a son importance. Il pourra s’apercevoir que sa tâche a une réelle incidence sur celles des autres, et donc comprendre que tout et tout le monde est lié et qu’une famille est une équipe 🙂
En outre, il est aussi responsable en ce qu’il a parfois des tâches « à risque » comme par exemple, ranger les verres ou les assiettes. Il apprends dès lors que ses actes ont des conséquences, il apprend à faire plus attention et se sent en plus investi de votre confiance…

Indépendance et Autonomie

En apprenant à l’enfant à contribuer au fonctionnement de la famille, on lui permet aussi de devenir plus autonome, d’apprendre à faire lui-même, sans avoir à demander à un adulte. De plus, en lui donnant confiance en ses capacités, on lui montre qu’il est capable et on l’incite ainsi à se surpasser encore d’avantage, à être curieux et à vouloir faire par lui-même. Petit à petit l’enfant apprend à faire de plus en plus lui-même et tend vers l’autonomie.

 

Quelle tâche pour quel âge?

Vous trouverez sur le net des tas de tableaux comme celui ci-dessous qui donnent des idées de tâches en fonction de l’age. Evidemment, cela dépend de la maturité de votre enfant, de sa dextérité, de sa capacité de compréhension. Ici Petit’potam à commencé à intervenir dans les tâches ménagères vers 18 mois. Ce qui est important, c’est de saisir la motivation quand elle vient, sans rien forcer… Si votre enfant manifeste l’envie de vous aider, profitez-en et confiez lui une petite tâche, puis une autre…

Il est important de ne pas présenter les tâches comme une corvée aux enfants, mais comme quelque chose d’utile et de ludique. Il est important de ne jamais forcer. On peut expliquer, faire avec lui, en faire un jeu… Mais si l’enfant n’a pas envie, il vraiment important de ne pas le forcer pour éviter qu’il ne se braque et finisse par ne plus vouloir participer.

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Pour les plus grand avec qui on peut mettre une routine en place, on peut leur faire un petit tableau des tâches. La aussi vous trouverez des tas d’idées sur le net 🙂 Je vous en ai sélectionné 2 que je trouve super dans l’idée zero-déchets:

Sources:

http://www.lemonde.fr/m-amour-consequences/article/2015/04/20/les-enfants-premiers-de-corvee_4619332_4497959.html

http://www.mamanpourlavie.com/vivre-en-famille/organisation-et-vie-quotidienne/122-participation-des-enfants-aux-taches-familiales.thtml

 

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L’atelier du petit chimiste…

Après-midi glaciale oblige, voici une autre occupation plutôt sympa testée cette après-midi. Objectif triple convenant à tout âge à partir de 2 ans – 2 ans et demi (en fonction de la maturité de l’enfant)

Cette après midi, on a parlé chimie! Oui, oui, Chimie 🙂 A la découverte des réaction acido-basiques. Bon on est resté dans le simple: bicarbonate de soude et vinaigre.

Pour rendre l’expérience plus rigolote, on travaille avec une pipette qui permet de travailler la motricité fine et avec des colorants alimentaires qui permettent en prime d’étudier le mélange des couleurs de base.

Nous avons testé  3 méthodes, les trois menant évidemment à la formation de mousse (dégagement de CO2) et au mélange des couleurs pour former des couleurs secondaires (vert – orange – mauve)

Bicarbonate coloré

Pour les deux premières méthodes, c’est le bicarbonate qui est coloré, le vinaigre restant incolore.

Première méthode: les gouttes colorées

Dans un plat type plat à gratin en pyrex, étendre une couche de 2-3mm de bicarbonate de soude. Déposer quelques gouttes de colorant alimentaire, placées relativement stratégiquement (donc du jaune proche du bleu pour faire le vert, du jaune proche du rouge pour l’orange et du bleu proche du rouge pour le mauve).

Présenter le plat à l’enfant, ainsi qu’un petit pot de vinaigre à 7° et une pipette. Lâcher quelques millilitres de vinaigre près des taches de couleur et observer les phénomènes

Deuxième méthode: Les cailloux

Dans un plat, mettre une fine couche de bicarbonate. Dans un pot séparé, mélanger le colorant jaune avec 1 cuillère à soupe de bicarbonate de façon à obtenir des petits cailloux jaunes. Disperser dans le plat. Et recommencer avec le rouge puis avec le bleu.

Présenter le plat à l’enfant, ainsi qu’un petit pot de vinaigre à 7° et une pipette. Lâcher quelques millilitres de vinaigre près des cailloux et observer les phénomènes. Ici en plus, il y a la dissolutions des cailloux à observer…

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Vinaigre coloré

Troisième méthode: le vinaigre coloré

Pour cette troisième méthode, étendre du bicarbonate de soude dans un plat en pyrex type plat à gratin.

Dans 3 gobelets ou verres, mettre quelques centimètres de vinaigre blanc et dans chaque mettre un des colorants alimentaire. Prévoir en plus un petit pot d’eau pour rincer la pipette ou prévoir 3 pipettes différentes.

Laisser l’enfant mettre quelques millilitres de vinaigre coloré comme bon lui semble.

Personnellement, j’ai moins aimé cette dernière méthode car elle implique de rincer la pipette entre 2 couleurs et qu’il y a plus de risque si les pots se renversent (sachant que le colorant – surtout le bleu – tiennent très bien tant sur la peau, le plastique, le bois etc… Donc à privilégier en extérieur ou pour les plus grands qui risquent moins de renverser 😉

 

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Occuper un bambin par un aprèm pluvieux – Take 2

On se souvient tous enfant avoir joué avec la célèbre pâte à modeler au parfum d’amande ultra chimique et aux couleurs non moins exubérantes… Si vous trouvez un peu cher payé les fameux petits pots jaunes, ou que comme moi, vous sourcillez devant la formulation plus que douteuse, voici de quoi faire plaisir à vos bambins sans pour autant mettre votre conscience écologique au placard 🙂

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La plasticine, c’est fun! 😀

Alors, avant toute chose, la recette n’est pas de moi, mais c’est une recette trouvée sur le site consoglobe. Je l’ai testée, j’ai apprécié la facilité, la rapidité, le coût et surtout Peti’Potam a adoré donc je partage 🙂

Recette a préparer par un Grand’Potam

  • 1 tasse d’eau chaude
  • 1cc d’huile
  • 2cc bicarbonate de soude
  • 1/2 tasse de sel
  • 1 tasse de farine
  • Des colorants alimentaires liquides
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La pâte est cuite… Opération colorants…

  1. Mettre les ingrédients secs dans une casserole, mélanger et incorporer l’eau et l’huile petit à petit pour éviter les grumeaux.
  2. Chauffer à feu doux en remuant sans arrêt – Attention ca attache vite 😉
  3. Quand la pâte commence à se décoller, retirer du feu et laisser refroidir quelques minutes.
  4. Diviser la pâte en plusieurs morceaux pour faire des couleurs différentes. Pour indication, j’ai divisé la pâte en 4 parties et j’ai mis:
    • 9 gouttes de jaune + 3 gouttes de bleu pour le VERT
    • 12 gouttes de bleu pour le TURQUOISE
    • 15 gouttes de rouge pour le ROSE
    • 15 gouttes de jeune pour le JAUNE

Pour la phase COLORANTS, je vous conseille vivement d’employer des gants de ménage ou en nitrile, et de faire ça sur une surface en inox ou sur une feuille de cuisson. Ca marque très fort quand on a du colorant pur sur les mains… et c’est vraiment pas facile à faire partir 😉 Une fois incorporé à la pâte, ça ne tache plus, donc pas de panique 😉

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Les 4 couleurs demandées par Peti’Potam

Et puis, ENJOY! Bon vous n’avez pas les super moules vendus avec le machin chimique qui a bercé notre enfance, mais à vous l’imagination: bâtonnets, bouchons, capsules, emporte-pièces, moules a gâteau, papier bulle, carton… Tout ce qui peut imprimer une texture par pression ou donner une forme fera l’affaire pour vos loustic. Et en plus, vous stimulerez son imagination et la vôtre! Have Fun! 😉

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Découverte…

 

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