Calendrier de l’Avent version minimalisme

Vous avez été plusieurs à me la demander, la liste des activités de notre calendrier de l’Avent 🙂

  • Visite d’un marché de Noël
  • Bricolage de Noël
  • Apprendre un chant de Noël
  • Le tour du monde des cultures de Noël
  • Soirée contes de Noël aux chandelles
  • Balade dans les bois puis chocolat chaud au marshmallow
  • Souper fondue au chocolat
  • Sélection de nos photos favorites de 2018
  • Séance photos de famille grimaces
  • séance ciné de Noël
  • Patinoire
  • Dégustation de thés de Noël
  • Préparation de biscuits de Noël
  • Confection de savons a offrir
  • Confection de bonbons a offrir
  • Décoration du sapin
  • Décoration de la maison
  • Décoration du jardin
  • Confection des cartes de vœux
  • Confection de la couronne de Noël
  • Journée pyjama / chocolat (on ne mange que des trucs qu’on aime : crêpes, chocolat, massepain, biscuits)
  • Confection du menu de Noël
  • Journée à Maredsous
  • Faire un don a une association
  • Distribution de soupe aux sans-abri
  • Cueillette du gui et du houx
  • Réalisation d’un pot pourri de Noël
  • Soirée jeux de société
  • Préparation du repas de Noël

Certaines activités sont prévues a des dates fixes, le reste est un tirage au sort au jour le jour 😉

Bonne période de l’Avent 😉

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Premiers pas sur la voie du zéro-déchet et du minimalisme… et des économies

Je lis beaucoup de questions sur les groupes et les forums, mais la principale reste « Par ou commencer? »

Voici donc un petit article sur nos premiers pas sur ce chemin passionnant 🙂 Pour nous, le lien entre minimalisme, zéro-déchet et mieux-consommer a été évident dès le départ parce que les 3 sont tellement interconnectés, que l’un a entraîné l’autre de façon inévitable…

Je pense que la première chose à faire est de s’interroger sur ses motivations. Pour nous, le déclic a été ma première grossesse, il y a environ 2 ans et demi. Avant cela nous étions une famille de consommateurs lambda: café en capsule, pot de choco industriel, parfois des plats préparés, du Monsieur Propre, du Cif, de l’Instanet et du Carolin pour l’entretien de l’appartement, des sacs plastiques, des bains avec de la mousse, du vernis à ongle et des shampoings Pantene… Bref, Monsieur et Madame Tout le monde, consommateurs-acheteurs au supermarché, ou nous faisions l’intégralité de nos courses. Notre sac poubelle faisait 60l par semaine, parfois plus, plus bien sur le verre, les cartons et les PMC.

Notre sage-femme de l’époque étant très extrémiste, nous avons eu droit à un discours plus qu’alarmant sur les produits que nous employions au quotidien et sur les polluants intérieurs… Nous avons d’abord pris conscience des polluants qui nous entouraient dans les produits d’entretien, dans notre nourriture, dans nos produits cosmétiques… La, a eu lieu notre premier gros tri: les armoires de la salle de bain et l’armoire sous l’évier se sont vidées pour laisser place aux basiques: savon de Marseille, vinaigre et bicarbonate de soude. C’est la aussi que nous avons réalisé que Pampers, Mustela et Galenco ne feraient pas partie de l’éducation de notre enfant, pas plus que les laits en poudre ou les petits pots de panade industrielle… Et que naturellement, nous avons commencé à nous documenter et à chercher des solutions plus rationnelles.

Une fois que la machine est lancée, c’est difficile de l’arrêter. On s’aperçoit que beaucoup de choses sont nocives ou en tout cas pas très saines… les petits changements se succèdent et finissent par faire boule de neige 🙂 Dans tous les cas, il est important de se souvenir que Rome ne s’est pas construite en un jour, mais qu’une ville n’est jamais achevée non plus…

Quoiqu’il en soit, une chose me parait vraiment importante: faire les choses pour soi et comprendre le pourquoi. Ne pas le faire parce qu’on vous a dit que c’était bien ou par effet de mode, et encore moins pour faire plaisir à quelqu’un. Il est important de comprendre pourquoi on cherche à entrer dans cette démarche, de réaliser l’impact que cela aura sur notre vie et sur celle de nos proches.

Car il ne faut pas se leurrer! Ce choix de vie va inévitablement avoir un impact sur votre vie sociale et familiale. Il vous faudra accepter que dans votre foyer, tout le monde ne soit pas prêt à vous suivre, accepter que certains ne comprendront jamais votre démarche, même si vous leur expliquez… Et accepter que certains ne respecteront pas nécessairement vos nouvelles valeurs, et continueront à vous offrir des tas de brols inutiles ou suremballés. Il vous arrivera aussi sûrement de vous interroger sur ce que vous mangez lors d’un souper de famille ou de vous sentir mal à l’aise dans un resto parce qu’ils ne proposent que des produits Coca-Cola avec paille et gobelet en plastique… et de vous sentir exaspéré par l’inconscience de certains qui changent de machine à café juste parce que l’ancienne – qui a 1 an – ne va pas avec la couleur de la nouvelle cuisine…

Les bases du minimalisme

A mon sens, il faut trier petit à petit, et non comme Marie Kondo le suggère, tout rassembler pour trier en une fois. D’abord, ca met un bazar phénoménal, ensuite, c’est décourageant car ça fait trop en une fois. Puis je trouve que c’est difficile de trier les vêtements d’été en plein hiver et inversement.

Commencer par de petites choses, des petites surfaces, des petites armoires aide aussi beaucoup car on a rapidement la sensation d’accomplissement et de satisfaction. Personnellement, j’aime trier, ranger et nettoyer en une fois. Donc je travaille par pièce et dans chaque pièce, je procède par armoire.

Ne triez pas les affaires des autres, même si c’est très tentant. Cela doit venir d’eux. Et bien souvent, quand vous vous y mettrez, le reste du foyer suivra.

Les trucs à éviter absolument:

– se dire que ça pourra toujours servir
– garder parce que c’est un cadeau
– garder parce qu’on s’y sent obligé
– trier votre garde robe alors que vous êtes enceinte / en plein régime ou que vous vous trouvez moche…
– se fixer des objectifs insurmontables (genre trier tout en une semaine)
– désencombrer quand vous êtes en colère

Les seules choses a garder sont celles que vous aimez vraiment et celles qui vous sont utiles au quotidien. Donc votre super appareil à pierrade qui encombre à lui seul une étagère entière pour être sorti une fois l’an (et encore), ça n’a pas beaucoup de sens de le garder. Ce genre d’appareil s’emprunte ou se loue aisément et le votre pourra probablement être revendu à une personne qui mangerait de la pierrade chaque semaine. Et vous récupérerez cette place pour autre chose qui vous plaira plus ^^

Personnellement, je fais les choses anarchiquement, au fur et à mesure de mes envies et de ce qui se présente. J’avais une énorme collection de mangas qui prenaient la poussière, et en réaménageant la bibliothèque, j’ai fait le tri pour ne garder que ceux qui m’ont vraiment plu et que je pourrais envisager de relire volontiers. De même, j’ai évacué mon impressionnante collection de photophores pour n’en garder que quelques uns, cadeaux qui m’évoquent un beau souvenir ou ceux dont l’esthétique me plaît vraiment. Aussi, je trie ponctuellement mes fringues, souvent parce que je vois un truc qui traîne dans ma garde-robe et que je me dit que ça ne me plaît plus ou que je ne le mets jamais. Et il n’est pas rare, en rangeant un ustensile de cuisine que je réalise qu’un truc m’encombre inutilement et que je le relègue dans une caisse « à vendre » ou « à donner ».

Je suis donc assez loin de la stratégie ultra-organisée de Marie Kondo, et j’avoue que ça avance beaucoup plus lentement. Mais ma méthode à l’avantage de suivre mon rythme, mes disponibilités et mes envies. Je ne me force jamais à désencombrer.

Acheter quand on est dans une démarche minimaliste

Au final, le plus gros impact du minimalisme en ce qui nous concerne, intervient dans notre façon de consommer et d’acheter. Déjà les séances « shopping » ne font plus partie de notre vie… C’est le meilleur moyen d’acheter compulsivement des tas de trucs dont on a pas besoin.

Et lorsque nous nous apprêtons à acheter quelque chose, nous nous interrogeons sur l’utilité de la chose, sur sa qualité… En fait, avant tout achat, les questions suivantes s’imposent:

  • Est-ce que j’en ai vraiment besoin?
  • Est ce que cet objet me plaît vraiment ou est ce que je peux en trouver un qui me plaira mieux tout en répondant à mon besoin?
  • Si c’est un objet que j’emploie ponctuellement, est ce que je ne peux pas emprunter ou louer cet objet plutôt que de l’acheter?
  • En ai-je besoin maintenant?
  • Puis-je me permettre cet achat?
  • Ai-je de la place pour ranger cet objet?
  • Est ce que cet objet est de qualité suffisante et va durer dans le temps?
  • Est-ce que je ne peux pas remplacer cet objet par un autre que j’ai déjà?

Si la réponse à une de ces questions est non, alors je diffère mon achat de façon à pouvoir y réfléchir.

Puis viennent les questions plus morales sur l’objet, dépendant de vos valeurs et convictions personnelles:

  • Est ce que cet objet est écologique ou puis-je trouver un produit équivalent qui le soit?
  • Est ce que cet objet est éthique ou puis je trouver un produit équivalent qui le soit?

Une fois qu’on commence à s’interroger ainsi, on s’aperçoit que beaucoup de nos achats sont évitables ou carrément inutiles. D’une part, ça vous fera faire de belles économies et d’autre part, ça vous évitera d’encombrer votre intérieur inutilement. Vous achèterez probablement aussi des objets de meilleure qualité, faits pour durer dans le temps 🙂 Ou encore, vous vous tournerez vers des alternatives telles que les bibliothèques publiques, les ludothèques, les ressourceries, les donneries, les locations et les SEL (Service échanges locaux)

De la, le lien avec le Zéro-Déchet et l’écologie, évidemment. Quand on achète des objets faits pour durer, qu’on loue ou qu’on recycle, c’est aussi tout bénef pour notre planète 🙂

Les bases du zéro-déchet

A l’origine, il y a eu les produits d’entretien et d’hygiène: un produit pour la baignoire, un autre pour les wc, un détartrant, un spécial inox pour l’évier, le produit pour les meubles, celui pour le carrelage, celui pour le sol, les différents produits de lessive… Les vernis, les crèmes, les shampoings, après-shampoing, masques, gel douche, bain moussant… Et autant de flacons qui faisaient grossir notre poubelle de façon exponentielle. Le jour ou on a fait un tri dans tous ces produits et ou on s’est rendus compte que 5 produits suffisaient a remplacer tous ceux la, ça a été le plus gros pas pour réduire nos déchets… Et surtout notre budget!

Puis, il y a eu les mouchoirs en papier, les cotons-tiges, les cotons démaquillants, puis les serviettes de table, l’essuie-tout, les couches et les lingettes… Tous remplacés par du lavable.

En commençant à aller à la ruche qui dit oui, j’ai commencé à prévoir mes sacs et mes contenants, d’abord parce qu’on me le demandait, puis parce que j’ai pris le pli. J’ai cousu des sacs en tissu pour mes fruits et mes légumes, histoire d’éviter le plastique, j’ai pris l’habitude d’emmener des bouteilles en verre pour le lait de ferme et des tupperwares pour les fromages, la viande etc. Notre poubelle à encore fondu…

sacs vrac

Restait les déchets alimentaires, la litière du chat en bois compostable, les pluches du sèche-linge et quelques emballages. La commune ou nous vivions a lancé un projet pilote de sacs poubelle pour les déchets compostables et nous nous sommes portés volontaires pour participer. le sac de 60l tenait un mois au lieu d’une semaine… Et nous avions un peu moins de 25l de déchets compostables, litière incluse. En emménageant à la campagne, dans une maison avec jardin, nous avons initié notre premier compost et le chat, ravi de pouvoir gambader à nouveau, a quasi oublié l’existence même de sa litière.

Puis les poules sont arrivées, se faisant un plaisir de manger les reste de fruits, de légumes, de purée… De même, le lapin et le cobaye qui grignotent les épluchures avec voracité…

Et finalement, nous avons commencé à évincer progressivement le supermarché de nos habitudes. Nous y allons encore une fois par mois environ pour les produits que nous ne trouvons pas ailleurs, comme le sucre, le vinaigre, le cacao… Le reste des courses, se fait à la ferme, chez le boucher, chez le fromager, au moulin ou au marché. Nous y trouvons l’essentiel des produits frais (fruits, légumes, fromage, lait, beurre, viande, poisson…), ainsi que quelques produits artisanaux (farine, miel… ), le tout généralement local, bio et de saison mais aussi des produits plus exotiques, comme le café, les olives, les fruits secs, les épices, le thé… Tout ou presque peut s’acheter en vrac et certains commerçants offrent même une réduction si on apporte nos contenants ou qu’on leur ramène les leurs.

Reste les féculents que nous achetons soit au magasin bio, si possible en vrac (ou a défaut nous privilégions les emballages en carton recyclable), soit en supermarché. Pour les surgelés et les conserves, nous privilégions le fait maison quand possible. Par exemple, à la saison des tomates, j’achète 10 ou 12 kilos de tomates que je prépare et que je mets en bocaux puis que je stérilise. Hors saison, j’achète de grosses conserves de tomates pelées et je prépare 5 kilos de sauce que je conditionne en petits bocaux. Résultats, 2 boites de conserve a jeter au lieu de 12… et de très grosses économies. Quant aux bocaux, je les récupère auprès de mon entourage 🙂

De même, nos yaourts, le pain, les biscuits, les pâtes à pizza ou à quiche sont faits maison la plupart du temps. A l’heure actuelle, avec les robots pétrisseurs et les fours programmables, faire soi-même devient un jeu d’enfant et ne prends pas tellement de temps.

Enfin, gros poste de déchets pour la plupart des ménages, le gaspillage alimentaire. On estime qu’en Europe, on gaspille environ 80kg de nourriture par an et par habitant. Un gros point donc, est de calculer les justes quantités, et au besoin de valoriser les restes. Par exemple, s’il vous reste des pommes de terre ou un reste de légumes, faites en une salade ou une soupe. Du pain sec? Chapelure, pain perdu, bodding… Si vous achetez de trop grandes quantités, congelez ou mettez en conserve maison 🙂

Quant aux produits ménager et hygiène, je fais aussi quasi tout maison à partir de savon de Marseille, de savon noir, de vinaigre, de bicarbonate de soude, de cristaux de soude, de percarbonate de soude, de sel, d’huile d’olive, d’eau de chaux et d’argiles. Quelques huiles essentielles comme le tea-tree, la lavande ou le citron égayent mes produits mais ce n’est pas du tout indispensable. Voir mes recette dans les articles Mes petites recettes pour la maison – La lessive et Mes petites recettes pour la maison

Et pour finir, un point qui tombe sous le sens: réparez ce qui peut l’être: reprisez les vêtements, faites entretenir vos électros, réparez les objets usuels… Et si vous devez vraiment remplacer un objet, préférez un objet plus cher mais de meilleure qualité qui tiendra plus longtemps. Si la réparation est impossible, avant de jeter, voyez si vous ou un tiers ne pouvez pas revaloriser ou recycler l’objet (par exemple faire des nouveaux vêtements a partir d’anciens, certains artistes récoltent de vieux couverts, de vieux vélos etc) Et pensez aux ressourceries et aux donneries 😉

Résultat: un sac PMC (bouteilles en plastique,conserves et cartons tetra-pack) par mois environ et un sac de 30l de déchet tous les 15 jours. Nous sommes encore loin du Zéro-déchet, mais on en approche doucement 🙂

Nos prochaines étapes consistent a faire nous même les laits végétaux et les jus de fruits, mais cela requiert d’investir dans un robot ménager plus complet…

Y’a pas qu’à la maison!

Zéro-déchets chez soi, c’est bien! Zéro déchet tout court, c’est mieux ^^

Il y a plein de petits gestes qui peuvent économiser des déchets et des émissions en tout genre. Par exemple, pensez à nettoyer votre boite mail, à favoriser les motricités douces (vélo, marche, transport en commun) et les énergies renouvelables. Achetez en occasion, ou louez ce qui peut l’être. Achetez les produits démarqués pour cause de date de consommation courte ou les fruits un peu plus abîmés pour vos compotes et confitures…. Faites des échanges avec vos amis et votre famille, ou via des groupes: échange de maison pour les vacances, échange de fringues ou d’accessoires de mode (sacs, écharpes etc)…

Initier le pas au boulot aussi! Triez vos déchets au bureau, emmenez votre pic-nic plutôt que d’aller chercher un sandwich, prenez votre tasse fétiche plutôt que les horribles petits gobelets en plastique pour la machine à café…

En bref…

  1. Privilégiez le lavable (coton démaquillants, essuie-tout, lingettes, mouchoirs, serviettes, protections menstruelles, couches…) et le réutilisable / rechargeable (vaisselle, briquets, piles, bouteilles, bocaux…)
  2. Achetez un maximum en vrac, ou à défaut favorisez les emballages recyclables, consignés ou réutilisables. Évidemment bannissez les produits en emballages individuels ou en dosettes et favorisez les grands conditionnements pour les produits de base, le non périssable ou ce que vous pouvez aisément reconditionner.
  3. Faites un maximum maison que ce soit l’alimentaire ou les produits d’entretien et d’hygiène
  4. Calculez les quantités de nourriture adéquates pour éviter le gaspillage, et valorisez les restes en soupe, en salade etc.
  5. Triez les déchets et si possible, faites un compost. Valorisez les déchets en récupérant par exemple le dos des feuilles et des cartons ou les enveloppes pour faire vos listes de courses ou vos mémos.
  6. Réparez ce qui peut l’être plutôt que d’acheter du neuf. Si un objet n’est pas réparable, valorisez le via une ressourcerie ou via des réseaux de récupération ou des artistes.
  7. Achetez durable! Privilégiez la qualité et entretenez adéquatement vos objets pour prolonger au maximum leur durée de vie…
  8. Achetez en occase! Zéro-déchet, ce n’est pas seulement votre poubelle qui est au régime, mais toutes les poubelles, y compris celles de producteurs, celles des autres et celles des magasins 😉
  9. Exit les emballages éphémères (alu, film plastique, sac a usage unique…): favorisez les bocaux, les tupperwares, les boites, les sachets en tissu lavable etc
  10. Pensez à couper vos appareils électriques, à diminuer votre chauffage, à favoriser les énergies renouvelables. D’autant qu’un changement de fournisseur peut s’avérer très intéressant financièrement aussi 😉
  11. Privilégiez les transports en commun, le vélo, la marche… Favorisez les petits commerces locaux, les coopératives de paysans ou d’artisans…

Bon amusement! 😉

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L’heure du bilan et des bonnes résolutions…

Nouvelle année oblige, l’heure du bilan a sonné – un peu tardivement je l’avoue – et celle des bonnes résolutions.

Pour ceux qui nous connaissent un peu, vous savez que nous vivons un peu « autrement »: maman au foyer pour s’occuper des enfants, du potager, des bestioles et de la maison pendant que papa travaille, faire des économies en choisissant de faire beaucoup nous-même et en privilégiant les achats chez le producteur, réduire notre impact écologique en privilégiant les objets de seconde main, en améliorant notre maison, etc…

2016 aura été mouvementée pour nous sur bien des points et surtout à cause des travaux dans la maison qui auront amené leur lot d’ajustement et de petits dérapages. Bon, je nous accorde une parenthèse de deux mois durant lesquels nous étions en camping. Le tout est qu’après, la reprise a été très dure… Nos poubelles sont repassées de 15l par semaine à 30l par semaine, voir plus quand il me prend l’envie de faire du tri et du rangement, ce qui m’arrive fréquemment ces derniers temps… Lubie de grossesse ou simple envie d’améliorer d’avantage encore notre petit nid? La réponse après la naissance du baby’pottam en mai 2017… 😉 En tout cas, ce qui est certain, c’est que le « decluttering » est un véritable bienfait pour l’esprit 🙂 Au total, ce sont déjà 2 caisses de vêtement à donner ou à vendre qui attendent au grenier le prochain vide-dressing 🙂  Idem avec de vieux jeux vidéos et quelques bouquins que j’avais détesté durant ma scolarité, qui ont trouvé preneur dans des magasins de seconde main. Et mes syllabi d’université sont quant à eux partis au recyclage… La bonne résolution: continuer à trier, à ranger; j’envisage aussi d’acheter le second livre de Marie Kondo « Ranger: l’étincelle du bonheur« . J’avais déjà beaucoup apprécié le premier « La magie du rangement« , même si le style est un peu redondant et que l’auteur a parfois sérieusement l’air d’avoir besoin d’un psychiatre…. Je dois dire que j’apprécie ce sentiment de légèreté et de sérénité quand je trie mes affaires  pour ne garder que ce qui m’apporte réellement un certain bien-être. J’envisage aussi de lire « L’art de la simplicité » de Dominique Loreau, dans le même esprit… et surtout d’appliquer d’avantage encore ces méthodes à ma vie et à notre foyer 🙂 En espérant contaminer un peu Papa’pottam qui est un Graaaaaaaaannnnd conservateur ^^

Niveau courses familiales, j’avoue que le bilan de la fin 2016 est un peu tristounet… Pendant les travaux, la cuisine étant démontée, mes tupperwares étaient dans des cartons et j’ai oublié mes bonnes habitudes. Ce qui était avant un réflexe est quasi oublié à chaque coup… Pourtant, nous avons trouvé un super petit boucher artisanal (si,si, ca existe encore… Et je peux vous jurer qu’il ferait virer sa cuti a un végétarien convaincu! ) dans le village à coté, qui apprécie notre démarche et l’encourage en nous offrant des petits extras… Pour ne rien gâcher, il est charmant, ses produits sont élaborés en collaboration avec des producteurs locaux et ses prix restent très respectables.
Puis ce sont les travaux dans Namur qui rendent le parking impossible qui m’ont fait abandonner le marché hebdomadaire… Résultat, un budget courses qui explose à nouveau, et des poubelles qui débordent… Résolution 2017: reprendre les bonnes habitudes: tupperwares, bocaux, sacs à vrac et commerces locaux! Entre notre boucher, le fromager, la ferme de la Tour et le moulin Baré, nos courses hebdomadaires sont quasi-assurées. Pour quelques produits, le supermarché bio nous permet de trouver des alternatives satisfaisantes qui conviennent à nos valeurs et aux allergies de peti’potam. Reste que j’aimerais vraiment éliminer la case supermarché pour de bon en 2017… Je rêve de trouver un magasin en vrac et une ferme où acheter les rares produits laitiers que nous consommons encore (en fait surtout le lait de vache dont Papa’Potam raffole… ). J’ai prévu de ressortir la machine à coudre et de me confectionner plusieurs sacs à vrac supplémentaires ( à base de vieux draps recyclés), en même temps que des serviettes hygiéniques lavables (j’ai la cup depuis plusieurs années, mais en prévision de l’accouchement, les SHL ne seront pas de trop), des sacs cirés pour conserver le pain et pour permettre à Papa’potam d’emmener son casse-croûte au boulot en mode zéro déchet, tout en restant stylé… Et pour aller plus loin, 2 bouquins sur ma PAL (Pile à Lire): « Zéro déchet » de Béa Johnson et « Famille zéro déchets: ze guide« . Aussi, dans la lignée poubelles au régime, je vais confectionner des culottes d’apprentissage lavables et des culottes de protection en laine à Peti’Potam et essayer d’éviter au maximum les couches jetables. Parce que ca, ca fait vite gonfler les poubelles… Pour Baby’Potam, je voudrais faire du 100% lavable, nuit comprises. Outre une belle économie de poubelle, ca fera aussi une belle économie pour notre portefeuille 🙂

D’ailleurs, en parlant de Baby’Potam et d’écologie, nous avons constitué la liste de naissance un peu hors réseaux traditionnels puisque nous avons choisi de la faire sur Sebio.be. D’une part parce que ce sont des produits écologiques, mais aussi pour des raisons éthiques: c’est une entreprise belge qui favorise elle-aussi les entreprises belges et européennes (je pense aux marques comme Neobulle, BelleBulle, Herbalgem, Tots Bots…) et qui a une politique stricte en matière d’emballages (100% recyclable!). Et sur cette liste, principalement des couches lavables, une nouvelle écharpe de portage (j’avais une babylonia mais qui ne me convient absolument pas car elle se détend complètement quand on porte un bébé de plus de 5 ou 6 kg), des produits écologiques pour les soins de bébé, des jeux en bois… Evidemment, comme pour Peti’Potam, allaitement maternel exclusif et DME quand il sera prêt, mais cela fera l’objet d’un autre article… 😉

Dans la même veine, 2017 marquera l’amorce de 2 gros changements progressifs: Une maison sans plastique et une maison toujours plus éconologique! Pour le plastique, tout objet plastique qui vient a se casser à partir de 2017 sera remplacé par un objet similaire mais dans un matériel durable et non polluant (verre, tissu, bois, inox… ). En ce qui concerne le deuxième point, il s’agit de quelques adaptations progressives pour continuer sur notre lancée: améliorer l’isolation, passage au LED partout, ajout d’un poêle au bois ou au charbon dans la cuisine qui puisse aussi servir pour mijoter les plats en hiver, ajout de multiprises coupe-circuit partout ou c’est possible, investir dans un système de récupération de l’eau pluie, investir dans un Altered Noozle  pour la cuisine, investir dans des jerricane pour récupérer l’eau du trop plein du boiler et dans des dispositifs pour récupérer l’eau qui coule en attendant que l’eau de la douche soit chaude…

Aussi, en vrac pour 2017, plein d’autres résolutions pour aller plus loin dans notre démarche ou pour reprendre les bonnes habitudes:

  • Confectionner moi-même les vêtements de Peti’Potam et de Baby’Potam en récupérant nos vêtements, repriser ce qui peut l’être, recycler ce qui ne peux pas. Cette année, je n’achète aucun vêtement pour moi! 🙂 Je compte aussi m’améliorer en couture pour pouvoir vraiment tout faire, voire même, si les mini’potam m’en laissent le temps, apprendre à broder 🙂
  • Recommencer à faire ma lessive moi-même et aller plus loin dans la démarche en faisant aussi moi-même le produit pour lave-vaisselle, le liquide vaisselle et le produit pour nettoyer les WC, les seuls qui avaient encore échappés a ma manie du DIY. Et pour rendre cela plus économique et plus écologique, trouver un fournisseur de matières premières en grand contenants ou en vrac
  • Aller plus loin dans la démarche no poo / douche écologique: faire le gel douche à base de savon de Marseille, mais aussi les crèmes, déo, baumes…
  • Grâce à l’aide d’un ami, développer le potager pour être autosuffisants en légumes et en faire des conserves 🙂 J’ai d’ailleurs trouvé aujourd’hui ou me fournir en graines bio, puisque notre supermarché bio vend la marque « Semailles »

Et puis il y a aussi les bonnes résolutions plus personnelles qu’écologiques:

  • reprendre le yoga et la méditation et l’enseigner à Peti’potam et pourquoi pas à Papa’potam
  • Cultiver la positive attitude, râler moins, m’énerver moins, stresser moins… Et pourquoi pas, me mettre à la CNV un peu plus sérieusement 🙂
  • Recommencer le programme fly-lady pour garder ma maison propre et rangée 🙂 (Pour ceux qui ne connaissent pas, cf. le livre de Marla Cilley « Entretien avec mon évier »)
  • Réduire ma consommation de sucre raffiné
  • Réduire mon temps sur Facebook pour lire plus (notamment les livres d’Isabelle Filliozat, Gueguen et Faber et Mazlich) et avoir plus de temps pour moi et mes activités (dessin, écriture, tricot…)
  • Commencer des formations pour devenir conseillère en périnatalité et coach parentale
  • Passer à la liseuse de façon à pouvoir lire même pendant les siestes des mini’potam et à réduire la consommation de papier

Bref, 2017 s’annonce chargée et enthousiasmante, pleine d’apprentissages, de rencontres, de recherches et de bonheur! Je vous en souhaite de même à tous!

 

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Organisée avec un bambin… ou presque!

S’organiser avec un petit mec de 18 mois n’est pas facile tous les jours… Et je me sens parfois (souvent!) dépassée par les tâches ménagères. Fin de l’année dernière, j’ai découvert la méthode Konmari et la méthode FLY Lady. Ça a clairement changé ma vie, même si je n’applique pas ces méthodes à la lettre.

La méthode KonMarila-magie-du-rangement

J’ai lu le bouquin. Ou plutôt, je l’ai survolé. J’avoue que lire les délires limite maniaque de cette nana m’a légèrement barbée… Tout comme les 87 exemples par chapitre… Le bouquin aurait pu faire 30 pages si elle s’était tenue à l’essentiel… Mais les faits sont là. La méthode est vraiment intéressante et efficace. L’idée est de faire un tri drastique pour virer tout ce qui ne nous mets plus en joie. Exit l’horrible bougeoir offert par belle-maman, les fringues que l’on porte parce que c’est à la mode mais qu’on aime pas vraiment ou le gros meuble en chêne hérité de l’arrière-grande-tante…

J’ai commencé la démarche, lassée du bazar qui s’accumulait déjà dans notre maison alors que nous n’y sommes que depuis 10 mois. Et surtout fatiguée des lessives qui n’en finissent pas. Lentement, mais surement, je regarde mes placards qui se vident, les caisses  du déménagement qui se vident et l’espace qui se libère. Du coup, effectivement, on passe beaucoup moins de temps a ranger, à faire les poussières, à chercher de la place pour des bibelots… Et au final, on voit beaucoup mieux les objets que l’on aime.

Bon, nous sommes encore loin de la sobriété à la japonaise, mais les résultats commencent à être visibles et c’est agréable 🙂 Ceci dit, j’admet n’avoir pas procédé comme Marie Kondo le demande. Je n’ai pas fait un tri en une fois. Tout simplement parce qu’avec le loustic de 18 mois , c’est purement et simplement impossible. Je ne m’imagine pas vider le contenu de ma garde robe sur le lit et regarder mes vêtements un par un avec un bambin qui chipote à tout… Donc, ici, le tri se fait au fur et à mesure… Un peu plus lent, mais aussi efficace 😉

Bémol cependant, Miss Kondo encourage à jeter. Argh! Scandale écologique!!! Pensez aux associations de charité, aux magasins de seconde-mains, aux brocantes et aux vide-dressing, aux groupes de vente sur Facebook, aux sites tels que Momox, Ebay, Secondemain, etc. Outre de favoriser une seconde vie à vos objets, vous ferez plaisir et vous renflouerez votre portefeuille 😉 Tout le monde y gagne 😉

Ou si comme nous vous êtes un peu bricoleur, pensez à récupérer les matériaux! Le tissus de vos vieux fringues peut servir pour confectionner des sacs, des vêtements pour vos enfants, des bricolages, des sachets de lavande pour vos armoires… De vieux cd font de jolis mandalas à accrocher aux fenêtres (tuto prochainement 😉 ) d’anciens bocaux, peuvent faire une vaisselle bohème-chic pour vos pic-nic… Les idées regorgent sur Pinterest 😉 Laissez vous inspirer!

La méthode FLY Lady

Bon alors, on en garde l’aspect pratique et on oublie le coté marketing ultra-envahissant… Marla Singer, auteure de la méthode est américaine et bien-sûr, comme tout ce qui a un peu de succès au USA, c’est devenu une véritable machine à fric… Je dois dire que cet aspect m’exaspère et que j’ai arrêté de suivre la page Facebook parce que c’était plus une ode aux produits dérivés qu’une source de conseils et d’astuces. A vrai dire, je n’ai même pas lu livre… Je me suis contentée de lire les infos sur le net, dans des groupes facebook et sur des blogs de « flyeuses » aguerries. La méthode que j’emploie n’est sans doute pas 100% FLY, mais c’est ce qui convient dans notre famille.

L’idée est de créer des routines quotidiennes qui permettent de garder la maison plus ou moins nickel et de ne plus se laisser dépasser par les lessives, sans pour autan y sacrifier son dimanche. J’entends déjà les remarques « oui, mais ce n’est faisable que si tu es à la maison tout le temps »… Bah, non, vu que c’est vous qui créez votre planning, qui définissez ce que vous faites, quand et comment. Ça rejoint ce que dit mon beau-papa, un homme plein de sagesse: « La baleine se mange morceau par morceau », autrement dit, un peu tous les jours pour ne pas faire une indigestion de corvées le dimanche 😉

Voici à quoi ressemble mon planning hebdomadaire:

Planning entretien final version

Ici, j’ai imprimé ce planning en format A3 et je l’ai plastifié afin de pouvoir réécrire dessus avec un feutre à tableau 🙂

Le système de zones

La méthode FLY Lady divise la maison en zones. Bien entendu, ça ne veut pas dire que vous allez aspirer votre salon ou nettoyer votre salle de bain toute les 6 semaines, juste que vous ferez ces zones « à fond » toutes les 6 semaines. Entre temps, vous allez passer un petit coup vite fait, bien fait chaque semaine.

Par exemple, chaque semaine, dans ma salle de bain, je nettoie l’évier, la baignoire, la toilette, j’aspire, je change les serviettes et la sortie de bain et je frotte les miroirs. Lorsque je suis dans la zone 5, je fais bien entendu ce que je fais chaque semaine, mais en plus, je nettoie l’intérieur et le dessus des armoires, je passe un coup sur les murs carrelés, je nettoie les vitres, j’aspire les stores, j’enlève les toiles d’araignées et les minous au plafond, je nettoie le sol à l’eau, je trie les médicaments de la pharmacie, je nettoie la vitre, je rempli les savons pour les mains, je détartre la cuvette des WC et les robinets… C’est aussi à ce moment que je vérifie que les robinets et les chasses ne fuient pas, que je vérifie les joints, que j’huile les charnières, etc.  Cela se fait en plusieurs fois, un peu chaque jour, en fonction du temps et de l’énergie que j’ai et de la nécessité, évidemment.

Je publierai prochainement une liste des tâches de zone, avec l’explication des taches hebdomadaire et de celles qui ne sont à faire que lorsque vous êtes dans la zone concernée. Bien entendu, cela est à adapter à chacun 😉

La planification des menus

La plus grosse partie du planning concerne la planification des menus. Cela me permet de faire une liste de course adaptée (vu que nous allons au marché, nous ne pouvons faire les courses qu’une fois par semaine, donc mieux vaut ne rien oublier 😉 ) et de réduire le gaspillage alimentaire, en prévoyant de menus qui peuvent inclure les restes de la veille (par exemple une quiche peut inclure un reste de légumes ou de pommes de terre, un reste de riz peut égayer une salade, une soupe ou un riz au lait…)

 

Et tu fais tout ça quand?

En théorie, pendant les siestes du Pilou. Mais tout le monde sait que Théorie est un pays formidable ou tout se passe toujours bien, mais qu’en Pratique, c’est une autre affaire. Surtout quand le loustic ne dort pas seul (ou très peu). Donc, je fais beaucoup avec mon fils en portage sur mon dos, ou le matin avant qu’il ne se réveille… Ou parfois le soir ou lorsque papa est à la maison 🙂 Si vous avez la chance d’avoir un bambin qui fait de longues siestes, vous devriez avoir l’occasion de caser vos routines pendant les siestes.

Une autre technique que j’emploie volontiers consiste à rendre l’activité ludique et à solliciter l’aide de mon petit’pottam. Lorsque j’aspire, il pousse l’aspirateur derrière moi, ramasse les jouets qui traînent, soulève les coussins du divan pour que je puisse aspirer dessous, roule le tapis… Et ça l’amuse tellement que c’est lui qui demande à passer l’aspirateur. Il aide aussi à ranger la vaisselle, à rassembler le linge sale et à le trier (par couleur), a faire les poussières…

Mais bon, soyons honnêtes: il y a aussi des semaines ou ca marche moins bien, ou l’on doit rattraper le retard le samedi ou le dimanche… mais j’avoue que j’ai parfois un petit coté procrastinateur et que parfois, le naturel chasse les bonnes habitudes 😉

 

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